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La libéro belge se fait une place dans l'ombre de son frère

 
L'internationale belge Valérie Courtois est la sœur cadette du gardien de but de Chelsea, Thibaut Courtois
 
Trieste, Italie, le 6 octobre 2014 – Une volleyeuse internationale a suivi avec le plus grand intérêt la victoire de Chelsea sur Arsenal dimanche après-midi en championnat d'Angleterre de football : il s'agit de Valérie Courtois, libéro de la sélection belge et sœur cadette de Thibaut Courtois, l'un des meilleurs gardiens de but en activité, arrivé cet été dans l'un des plus grands clubs d'Europe pour plusieurs millions d'euros.

Mais Valérie doit rapidement se recentrer : le soir même, la Belgique affronte la Croatie pour le dernier match du second tour du Championnat du monde de volleyball au PalaTrieste.

Pas sûr que son frère ait quant à lui pu suivre la rencontre. L'international belge a en effet dû être hospitalisé "par mesure de précaution", suite à un choc avec 
Alexis Sanchez, l'attaquant d'Arsenal.

"Je n'ai pas souvent l'occasion de voir ses matchs, car je ne suis pas abonnée aux chaînes sportives", explique Valérie. "Mais je le suis. Cette année, j'ai l'application Barclay Premier League donc je reçois des notifications au coup d'envoi de ses matchs ou quand des buts sont inscrits.

"L'an dernier, quand il jouait avec l'Atlético Madrid (champion d'Espagne 2013/14), j'essayais de voir quelques rencontres. J'adore assister aux matchs au stade. Ce n'est pas pareil qu'à la télé, il n'y a pas la même ambiance à la maison."

Si Thibaut a fait les gros titres après des prestations remarquées en Premier League, en Liga espagnole et lors de la Coupe du Monde de football 2014, c'est pourtant Valérie qui a porté en premier le maillot belge. En 2008 plus précisément, soit trois ans avant les débuts de son frère avec les Diables rouges. Si elle est actuellement sans club, c'est également Valérie qui a connu l'élite la première avec les VDK Gents Dames (2008-2011) et VC Oudegem (2011-2013), en première division belge

Il faut dire que les Courtois ont de bons gènes : leurs parents ont tous deux brillé sur les parquets de volleyball et ont encouragé leurs enfants à pratiquer un sport.

"On faisait toujours du sport", se souvient la
sœur cadette. "Toutes sortes de sports. Ils jouaient au volley tous les deux et on allait les voir. Sur place, on s'amusait avec le ballon. On a appris le volleyball à la maison, et on jouait au beach volley pendant les vacances.

"Mais on a touché à tout. Je suis également passée par le basketball pendant un temps, et je jouais au tennis durant l'été. Je prenais des cours et disputait quelques tournois. Mon frère a lui aussi fait du volley au début, mais il a rapidement préféré le football."

Les Courtois frère et sœur se ressemblent physiquement, mais Valérie trouve aussi plusieurs similitudes entre son poste et celui de Thibaut. Tous deux sont confrontés à une pression importante puisque la moindre erreur peut coûter cher : un point pour l'équipe adverse pour l'une, un but pour l'autre.

"Il faut savoir lire le jeu", explique la volleyeuse. "Il faut savoir bien se placer, car à un mètre près, ça fait une grande différence. Mais ce qui compte par-dessus tout, c'est la vitesse de réaction, la capacité à aller rapidement au sol pour récupérer la balle."

Dernièrement, Valérie s'est habituée à voir son frère évoluer sous les feux des projecteurs. "Ce n'est pas surprenant de le voir jouer devant 60 000 spectateurs. Mais c'était marrant au début, la première année, quand il a débuté avec Gand, en Belgique.

"Il s'est imposé comme le numéro 1 du club et il est rapidement devenu le centre d'attention car il était très jeune. Puis j'ai commencé à le voir un peu partout et à entendre de bons retours sur ses matchs. Quand il a fait ses premiers pas en sélections, je me suis dit 'OK, là ça devient sérieux !'."

Mais Valérie n'est pas en reste. Elle a en effet remporté une médaille de bronze historique avec la Belgique lors du Championnat d'Europe 2013 et été désignée Meilleure libéro du tournoi.

"J'ai eu du mal à y croire", reconnaissait-elle avec fierté. "C'était une superbe performance et un tournoi exceptionnel pour nous. On ne pensait pas se qualifier, et au final on termine troisièmes !

"C'était énorme, aussi bien notre troisième place que mon titre de Meilleure libéro. Je ne m'y attendais pas et c'est une belle récompense."

Valérie est actuellement à la recherche d'un club après avoir terminé ses études de génie biologique. Si son objectif est d'évoluer dans un championnat étranger, elle sait en revanche que les places sont plus limitées pour les libéros que pour les autres joueuses : comme pour les gardiens, il ne peut y en avoir qu'un par équipe et la plupart des postes sont déjà pourvus.

Pour ses parents, peu importe sa prochaine destination, ils continueront à suivre la carrière de leur fille, comme ils le font avec Thibaut.

"Ils voyagent beaucoup", précise Valérie. "Ma mère n'était pas là pour les matchs disputés à Trieste, mais elle était présente durant toute la phase de groupes à Bari. Ils sont fiers de nous et nous suivent partout. Et si on joue en même temps, mon père va voir un match et ma mère l'autre."




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