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Trieste attend la crème du volleyball mondial

 
Le directeur du Comité d’organisation local à Trieste, Alessandro Michelli, pense que la Turquie sera la révélation du Championnat du monde FIVB féminin 2014
 
Trieste, Italie, le 21 août 2014 – Le compte à rebours pour le Championnat du monde FIVB de volleyball féminin, Italie 2014 a commencé. À seulement un mois du temps fort du calendrier de volleyball qui fera notamment escale à Trieste, Alessandro Michelli, le directeur exécutif du Comité d’organisation local, se montre confiant. "Plus nous approchons de la date du Championnat du monde, plus nous sommes satisfaits des efforts accomplis par les nombreux bénévoles."

Michelli (56 ans) est un grand amoureux du volleyball : il a évolué en deuxième division du championnat d’Italie avec le Solaris Trieste, puis à Gorizia et enfin à Villa Vicentina, où il a été joueur et entraîneur. Il a aussi été directeur général d’Adriavolley Trieste quand le club évoluait en première division italienne, puis vice-président du Comité régional de volleyball, l’organisme responsable des grands événements. Jusqu’à il y a un mois, il était aussi membre du Conseil d’administration du club de basketball du Pallacanestro Trieste.

Michelli, le Brésil a confirmé son statut de "dream team" aux préliminaires du Grand Prix mondial FIVB et maintenant en phase finale. Cette équipe jouera à Trieste pendant le Championnat du monde. Qu’en pensez-vous ?
C’est un grand honneur pour Trieste d’accueillir le Brésil au premier tour. La présence de cette grande équipe, qui est archi-favorite, accroît l’intérêt de la poule qui se jouera ici.

Par ailleurs, en raison de blessures, l’Italie n’a pas réussi à se qualifier pour la phase finale du Grand Prix mondial. Que pensez-vous des prestations de l’Italie ?
Notre équipe a un grand potentiel. Elles n’ont pas eu de chance, mais il faut mériter sa chance aussi. Elles ont suffisamment de temps pour s’améliorer. La blessure de Lucia Bosetti est grave, mais j’ai vu d’autres bonnes solutions et des retours possibles, comme celui de Carolina Costagrande. Pour l’instant, nous n’avons pas plus d’information sur la blessure de Francesca Ferretti. Je pense que l’Italie est en plein construction, mais l’entraîneur a l’équipe idéale en tête.

L’entraîneur Bonitta n’a pas paru déçu des résultats obtenus au Grand Prix mondial.
Nous ne connaissons pas l’opinion de la Fédération italienne de volleyball. Évidemment, si vous vous qualifiez pour la phase finale, vous recevez de l’argent. Bonitta, qui travaille avec l’équipe depuis quelques mois seulement, avait sans doute besoin de voir toutes les joueuses à l’œuvre.

La Turquie, que nous verrons à Trieste pendant le Championnat du monde, a battu l’Italie et a attiré l’attention des médias.
Les Turques ont reçu bien plus d’attention que l’équipe masculine de la part de leur public aussi. Nous ne pouvons pas oublier le match contre l’Italie : la deuxième meilleure marqueuse avec 18 points était Neriman Ozsoy, qui évolue à l’Imoco Conegliano, un club qui essaie d’obtenir d’excellents résultats au niveau international et qui veut gagner la prochaine édition du championnat d’Italie.

La Serbie s’est fait battre par la Corée. Pensez-vous voir le même genre de résultats pendant le Championnat du monde ?
La Serbie est en pleine croissance et peut parfois se retrouver en difficultés. Dans l’année d’un Championnat du monde, le Grand Prix mondial FIVB est parfois considéré comme un échauffement : il faut donc lire les résultats avec prudence. Je pense que la Serbie est une équipe qui peut donner du fil à retordre à n’importe quel adversaire, au deuxième tour aussi.

La Chine et le Japon disputeront le premier tour à Bari et le deuxième, le cas échéant, à Trieste. L’excellente équipe de Chine semble pouvoir encore s’améliorer.
Les Chinoises se sont montrées très impressionnantes, comme le prouve leur classement mondial. La Chine, c’est une équipe puissance avec un excellent coach et même nos meilleures joueuses ont souffert contre elle. Ce sera l’une des équipes à surveiller au Championnat du monde.

Le Japon sera motivé après avoir organisé la phase finale du Grand Prix mondial.
Le Japon est une équipe de stature internationale, même si elle est moins solide physiquement. Disputer le Grand Prix mondial à domicile sera un gros avantage. Mais je pense que le Brésil et la Chine sont un cran au-dessus de n’importe quelle autre équipe.

Selon vous, quelle équipe sera la révélation du Championnat du monde ?
Je pense que ce sera la Turquie. Elle dispose de joueuses très fortes qui évoluent dans leur championnat national et leur volleyball ne cesse de s’améliorer et de gagner en popularité. La Turquie a une équipe intéressante d’un point de vue physique, mais aussi technique, et leur coach Massimo Barbolini est excellent.

La Belgique a remporté le Groupe 2 du Grand Prix mondial. Peut-elle devenir la sensation du Championnat du monde ?
Oui, certains outsiders comme la Belgique peuvent mettre en difficultés des équipes bien plus fortes sur le papier.

Quelle joueuse avez-vous hâte de voir jouer à Trieste ?
Je suis impatient de voir la Brésilienne Jaqueline [Pereira De Carvalho Endres] en raison de sa puissance, sa beauté et sa personnalité.

Qu’attendez-vous des fans à Trieste au Championnat du monde ?
Les temps sont durs. Le Comité d’organisation et la Fédération italienne de volleyball ont donc fourni des billets à des prix très bas. Je pense que notre région et les pays voisins profiteront de l'occasion pour aller voir un tournoi de grande qualité. À Trieste, nous allons accueillir les meilleures équipes de volleyball du monde pendant deux semaines.

Michelli, quels sont vos projets d’avenir après le Championnat du monde ?
C’est une question que je me pose moi-même. J’ai commencé à travailler pour ce Championnat du monde FIVB féminin en 2011 et maintenant, je dois me concentrer sur ce tournoi. Mais ce sera difficile de m’éloigner de ce sport que j’aime tant.





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