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Semaine 5 du Grand Prix mondial : un titre historique pour le Brésil ?

 
Les Brésiliennes aimeraient ajouter une ligne à leur palmarès
 
Lausanne, Suisse, le 19 août 2014 – Après les succès de la Bulgarie dans le Groupe 3 et de la Belgique dans le Groupe 2, nous allons connaître le nom du vainqueur du Grand Prix mondial FIVB de tous les records lors de la cinquième et dernière semaine. De mercredi à dimanche, les six meilleures équipes de la 22e édition du tournoi en découdront pour décrocher le prestigieux titre annuel.

Le Brésil, champion en titre, est le grand favori pour décrocher un dixième titre. Les championnes olympiques ont remporté leurs neuf matchs au tour préliminaire, n’ont concédé que trois sets et ont terminé premières au classement avec neuf points. Cela n’aura toutefois aucune importance cette semaine quand les n°1 mondiales recommenceront à zéro dans la capitaine japonaise contre les hôtes (n°3 mondiales), la Chine (n°5), la Russie championne du monde (n°6), la Turquie (n°11) et les outsiders belges (n°22). Alors que toutes les équipes vont s’affronter, le Brésil comprend l’importance de commencer par une victoire, mercredi face à la Turquie.

"On a joué contre les Turques aux Jeux olympiques de Londres et on n’a gagné que 3-2", se souvient Sheilla Castro. "On sait que c’est une bonne équipe avec d’excellentes joueuses." L’entraîneur de la Turquie Massimo Barbolini trouve que le simple fait de s’être qualifié pour la phase finale est un "rêve devenu réalité" pour son équipe, troisième de la compétition il y a deux ans. Les Brésiliennes, elles, visent plus haut. Après un déplacement de sept heures depuis Bangkok où elles disputaient leurs derniers matchs du tour préliminaire, les Brésiliennes s’étaient déjà remises dans le bain lundi pour se préparer à affronter leurs prochains adversaires à Tokyo. L’attaquante Sheilla annonçait même les objectifs de son équipe : "On a bien joué en préliminaires et on veut aller loin en phase finale. On veut gagner notre dixième titre."

La capitaine brésilienne Fabiana Claudino se montrait tout aussi optimiste : "La phase finale, c’est un nouveau championnat qui commence. Il va y avoir cinq matchs de suite, mais on est prêtes et motivées pour décrocher le titre." Leur plus grand problème devrait venir de la Chine, deuxième l’an dernier et deuxième du tour préliminaire cette saison. Les Chinoises débutent mercredi face à la Belgique, médaillée de bronze du Championnat d’Europe et sans doute l’équipe la plus faible des six. La coach chinoise Jenny Lang Ping reste cependant prudente. Après tout, son équipe n’a remporté le Grand Prix mondial FIVB qu’une seule fois, en 2003. "Après tant de matchs, les joueuses commencent à perdre leur énergie et leur endurance. J’espère que l’équipe continuera à s’améliorer et haussera le rythme en phase finale."

Les Belges n’ont cependant pas l’intention de faire tapisserie, même si elles ont déjà surpassé les objectifs attendus d’une équipe débutante dans la compétition. Elles disposent aussi de Lise van Hecke, auteur de 246 points au tour préliminaire et l’une des meilleures attaquantes au monde. Malgré cela, le sélectionneur Gert Vande Broek préfère ne pas se montrer trop ambitieux : "Je crains que nous vivions une semaine très difficile à Tokyo car nos adversaires sont sans doute trop fortes pour nous en ce moment."

Deux autres équipes se montrent plus enthousiastes pour le coup d’envoi du tournoi : le Japon, pays hôte, et la Russie, championne du monde. Après des départs difficiles, les deux formations ont atteint leur meilleur niveau et ont remporté leurs trois rencontres du dernier tour préliminaire. La Russie a atomisé l’Italie, hôte du Championnat du monde FIVB dans un mois, l’Allemagne et la Turquie (3-1). Le sélectionneur russe Yury Marichev espère que ces victoires auront "soudé" son équipe. Ekaterina Kosianenko, la capitaine, a déclaré : "On s’est amélioré de match en match lors de la dernière semaine. On veut continuer comme ça à Tokyo."

Les championnes du monde ont remporté le Grand Prix mondial FIVB en 1997, 1999 et 2002. Elles ont aussi terminé deuxièmes derrière le Brésil en 2009, la dernière fois que le tour final s’est joué à Tokyo. Peut-être de bon augure pour la Russie, mais les Japonaises, soutenues par 10 000 passionnés, risquent de leur faire barrage dans le premier match. À l’instar de la Chine, les hôtes ont disputé les 22 éditions du Grand Prix mondial FIVB à ce jour, mais n’ont jamais gravi les marches du podium.

C’est pourtant l’objectif minimal pour les Japonaises qui ont montré une forte amélioration dans le dernier tour préliminaire, en gagnant face à la Serbie, à la Corée et à la Chine. L’entraîneur japonais Masayoshi Manabe espère que ses "joueuses continueront à s’améliorer. On doit profiter au maximum de notre public." La capitaine Saori Kimura a promis : "On va continuer à afficher notre meilleur niveau." Cela suffira-t-il à empêcher le Brésil à décrocher un dixième titre historique ? Le monde du volleyball connaître la réponse à cette grande question après les 15 matchs de la phase finale.





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