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Les "rats des plages" portoricains

 
Valeria Cajigas (à g.) et Lina Bernier (au milieu) avec l’entraîneur de Porto Rico Angel Peña (à dr.) et les joueurs Daniel Rivera (2e à partir de la g.) et Sergio Figueroa
 
Nankin, Chine, le 20 août 2014 – "Les rats des plages". C’est le petit surnom affectif que l’entraîneur de Porto Rico Angel Peña a trouvé pour son équipe un peu fofolle.

Les Portoricains ne sont pas les joueurs les plus grands du tournoi, alors ils compensent en épuisant leurs adversaires. "C’est comme si on cherchait du fromage sur le terrain et qu’on voulait se l’accaparer", explique Peña.

Peña assène les deux mêmes phrases à ses joueurs, jour après jour : "Ne laissez jamais le ballon toucher le sol" et "faites tourner le ballon". Ses joueurs lui répondent en plongeant sur chaque ballon et en refusant de baisser les bras.

"Les joueurs plus grands seront toujours plus grands", se rend Peña à l’évidence. "On doit jouer plus dur qu’eux."

Et si une chose énerve bien Peña, c’est quand le ballon vient mourir sur le sable. Quand ses joueurs commettent une erreur en défense, fait rare, il n’hésite pas à exprimer sa frustration.

"Il est toujours de mauvaise humeur", raconte Daniel Rivera, "mais quand il se met vraiment en colère, c’est un monstre."

En tout cas, les "rats des plages" ont attiré l’attention d’autres entraîneurs aux Jeux olympiques de la jeunesse de Nankin 2014. "Ils m’ont dit qu’ils aimaient notre style de jeu", confie Peña.

Pour trouver ses "rats", Peña a parcouru toute l’île pour dénicher des joueurs présentant le physique idéal, avec la taille qu’il faut.

Une fois les sportifs choisis, Peña a dû leur vendre l’idée de pratiquer le beach volley. La plupart des Portoricains privilégient le volleyball en salle, attirés par la possibilité de bourses d’études ou par l’opportunité d’évoluer dans le championnat professionnel du pays. Mais Peña pense que Porto Rico dispose de suffisamment d’athlètes pour le volley en salle et le beach volley.

"Quand vous retirez un joueur du volley en salle, trois autres sont là pour les remplacer", explique Peña.

Maintenant, ils disputent des tournois internationaux tels que les JOJ, la première étape de leur développement dans le cadre du programme de beach volley de Porto Rico.

"Les jeunes vont nous voir et vont comprendre toutes les opportunités qui se présentent à eux s’ils jouent au beach volley", explique la beach volleyeuse Lina Bernier.

Pour que Porto Rico devienne une véritable nation de beach volley, Peña sait cependant que son programme a besoin de ressources supplémentaires. Par rapport au nombre de plages à Porto Rico, il n’y a que très peu de terrains de beach volley. Quand il était jeune, Peña évoluait sur du ciment et tendait un filet entre deux lampadaires.

"On a besoin de plus de terrains pour donner l’opportunité aux jeunes de jouer", demande Peña. "Et pas seulement sur la plage. On doit installer du sable dans les villes et les montagnes."

Peña espère que son équipe dépassera toutes les attentes aux Jeux olympiques de la jeunesse afin de pouvoir demander davantage de ressources encore.

"Parfois, il faut être poli et la jouer diplomatique", poursuit Peña, "mais je vais être direct et frapper aux portes pour essayer de monter un programme digne de ce nom."





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