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2002 : Le Brésil s'impose enfin chez les hommes ; grande première pour l'Italie chez les femmes

 
Le Brésil fête son sacre au Championnat du monde FIVB de volleyball masculin en 2002
 
Les deux Championnats du monde FIVB seront les temps forts de l’année. Avant la course au titre masculin en Pologne (du 30 août au 21 septembre) et féminin en Italie (du 23 septembre au 12 octobre), nous vous proposons chaque semaine un tour d'horizon des précédentes éditions. Le 15e volet de notre série est consacré aux Championnats du monde FIVB de volleyball 2002 disputés en Argentine et en Allemagne.

Lausanne, Suisse, le 21 août 2014 – Les Championnats du monde FIVB de 2002, organisés en Argentine et en Allemagne, ont vu le Brésil et l'Italie s'imposer dans les tableaux masculin et fémin respectivement.

Comme ça sera à nouveau le cas lors du Mondial féminin de 2014, Marco Bonitta officiait déjà sur le banc italien en 2002. Dans le tableau masculin, le Brésil a confirme sa montée en puissance dans l'épreuve et remporté le premier de ses trois Championnats du monde consécutifs puisque les Sud-Américaines s'imposeront à nouveau en 2006 et 2010.

L'Argentine accueille pour l'occasion son deuxième Mondial masculin après avoir organisé l'épreuve en 1982. À l'époque, l'Union soviétique l'avait emporté aux dépens du Brésil pour obtenir son dernier sacre dans la compétition. Vingt ans plus tard, les Auriverde prenaient le meilleur sur la Russie au terme d'un match palpitant et d'un cinquième set conclu sur le score de 15-13. La Canarinha de Giba et Nalbert, meilleur marqueur avec 23 points, laissait éclater sa joie tandis que les héritiers des Soviétiques pouvaient s'en vouloir d'avoir laissé filer le titre malgré plusieurs occasions et les 22 réalisations de Tetioukhine.

Si la finale a tenu toutes ses promesses, c'est surtout l'ambiance exceptionnelle autour du Mondial qui a marqué les esprits. La crise économique en Argentine laissait planer le doute quant à la capacité du pays à accueillir la compétition, mais le public s'est montré particulièrement enthousiaste et les quelque 330 000 spectateurs ont contribué à créer une véritable ambiance de fête dans les six villes hôtes. Le Luna Park Stadium de Buenos Aires affichait d'ailleurs complet à chaque rencontre de l'Albiceleste, invariablement encouragée par une immense foule venue agiter des drapeaux bleu ciel et blanc, danser et chanter pour accompagner son équipe tout au long de l'épreuve. Pas étonnant que l'ensemble des représentants des 24 pays engagés dans la compétition soient rentrés chez eux alors que l'air de "Ole, ole, ola, Argentina !" résonnait encore dans leurs têtes.

"C'était génial de jouer dans ces conditions, même si c'était pour affronter l'Argentine", se souvient le sélectionneur français de l'époque, Philippe Blain. "Ces souvenirs restent gravés à jamais dans l'esprit des joueurs.

Le Championnat du monde était également retransmis dans plus de 200 pays par le diffuseur ESPN, ce qui a permis à des millions de fans de volley à travers le monde de profiter d'un spectacle de grande qualité. Pour certains, l'édition 2002 de la compétition a également vu une redistribution des cartes avec l'émergence de nouvelles équipes européennes. La France, par exemple, a su conquérir le public grâce et des joueurs talentueux et créatifs récompensés par une médaille de bronze, la première pour les Bleus dans un Mondial. Malgré la sixième place de son pays, l'Argentin Marcos Milinkovic a raflé les titres individuels de Meilleur joueur et meilleur marqueur.

Chez les femmes, c'est l'impressionnante attaquante italienne Elisa Togut qui était désignée Meilleure joueuse. Fer de lance de son équipe en finale, elle a montré la voie aux siennes en inscrivant 32 points dans un match à couper le souffle conclu en cinq sets face aux États-Unis. Les Américaines avaient pourtant engrangé dix succès consécutifs pour se hisser en finale avant de s'incliner au terme d'un match âprement disputé. Surnommées "Le ragazze irresistibili"(Les irrésistibles) par la presse italienne, les Azzurre ont ainsi succédé à Cuba, double tenant du titre qui n'a pu faire mieux qu'une cinquième place en 2002. Mais la grosse déception est venue du côté allemand puisque les hôtes ont dû se contenter de la dixième place malgré des objectifs ambitieux en début de tournoi.

Au niveau de l'organisation en revanche, le premier et unique Mondial allemand a été une véritable réussite avec 285 120 spectateurs venus assister aux rencontres dans les huit villes hôtes. "Ce Championnat du monde a eu plus de succès que prévu", expliquait le directeur des événements FIVB Franz Schmied. Là encore, la hiérarchie a été bousculée : favorites avant le coup d'envoi de la compétition, la Russie est repartie avec le bronze et la Chine avec la quatrième place.

"L'Italie a mérité son titre", avait reconnu à l'époque le sélectionneur américain Toshiaki Yoshida. "Il s'agit d'une équipe équilibrée qui possède de bonnes joueuses à chaque poste. Nous nous sommes battus jusqu'au bout et je suis fier du parcours de mon équipe."

Retrouvez les premiers volets de notre série en cliquant sur les liens ci-dessous :

1998 : Cuba et l'Italie conservent leur couronne

1994 : sacre des "Morenas del Caribe" ; l'Italie s'accroche à son titre
1990 : première pour l’Italie, dernière pour l’URSS
1986 : les USA mettent un terme à l'hégémonie de l'Europe de l'Est
1982 : l’URSS et la Chine au firmament
1978 : l’Italie et Cuba au sommet de leur art
1974 : les Polonais surprennent les favoris au Mondial
1970 : victoire surprise de l'Allemagne de l'Est
1966 et 1967 : l'URSS privée de titre pour la première fois
1962 : le jeu des Japonaises, venu "d’une autre planète", met un terme à la domination des Soviétiques
1960 : la fièvre du volley gagne le Brésil, l’URSS toujours au-dessus du lot
1956 : la Tchécoslovaquie remporte le trophée à Paris
1952 : le doublé de l’URSS à Moscou
1949 : l'URSS remporte la première édition du Championnat du monde





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