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1986 : Les USA mettent un terme à l'hégémonie de l'Europe de l'Est

 
Les États-Unis remportent leur premier Mondial masculin en 1986
 
Lausanne, Suisse, le 24 juillet 2014 – Les deux Championnats du monde FIVB seront les temps forts de l’année. Avant la course au titre masculin en Pologne (du 30 août au 21 septembre) et féminin en Italie (du 23 septembre au 12 octobre), FIVB.org vous propose chaque semaine un tour d'horizon des précédentes éditions. Le onzième volet de notre série se consacre au Championnat du monde FIVB 1986 en Tchécoslovaquie et en France.

Les nations de l’Europe de l’Est ont remporté les dix éditions du Championnat du monde FIVB masculin. Cette série s’achève en 1986 avec le premier titre des États-Unis, conquis à Paris, lieu de naissance de la FIVB.

Les USA ont déjà initié un changement d’ère en remportant la médaille d’or aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984, boycottés par certains pays, avant d’enlever la Coupe du Monde 1985. La preuve finale intervient au Championnat du monde, où les États-Unis s’imposent 3-1 au Palais omnisport de Paris-Bercy contre l’Union soviétique championne en titre (12-15, 15-11, 15-8, 15-12).

"King Charles bat le Tsar Alexander" s’étale le lendemain à la Une des journaux. King Charles fait référence au légendaire volleyeur américain Karch Kiraly, vainqueur de son duel face à son homologue russe Alexander Savin, la superstar de la décennie précédente. L’équipe américaine, qui compte également dans ses rangs Dusty Dvorak et Bob Ctvrtlik, apporte un vent de modernité dans le jeu du tournoi.

L’URSS subit deux coups durs avant cette finale : déjà privée de son sélectionneur Vyacheslav Platonov, qui a dû démissionner avant le tournoi pour cause de maladie, elle doit pour ce match décisif faire sans Viatcheslav Zaïtsev, son passeur de 34 ans victime d’une grosse grippe. Les Soviétiques sont d’autant plus déçus de repartir avec l’argent qu’ils ont battu les États-Unis lors du tour préliminaire.

La médaille de bronze revient à la Bulgarie, vainqueur 3-0 du Brésil sur fond de revanche du tour préliminaire. Les pays de l’Europe de l’Est, jusque-là omniprésents, brillent par leur absence (à l’exception notable de l’URSS) : la 5e place est prise par Cuba et sa star naissante Joel Despaigne, devant la France, qui ne parvient pas à atteindre ses objectifs. L’Argentine prend la 7e place, alors qu’elle était montée sur le podium lors du Mondial à domicile quatre ans plus tôt.

Dans le tournoi féminin, le Pérou a réalisé un exploit en 1982 en remportant l’argent à domicile avec des joueuses petites par la taille - mais grandes par le talent. Quatre ans plus tard, elles démontrent que cela ne devait rien au hasard en empochant le bronze en Tchécoslovaquie. Les Sud-américaines atteignent en effet les demi-finales, où elles s’inclinent 3-0 face à la Chine, dans une redite de la finale 1982. Les Péruviennes digèrent ce revers pour s’imposer 3-1 dans la petite finale, face à une équipe de RDA qui a battu l’URSS 3-2 au tour préliminaire, après avoir été menée 0-2, annihilant les chances de médaille soviétique.

Aucune de ces formations ne peut toutefois rivaliser avec la Chine, qui concède seulement deux sets dans l’ensemble du tournoi. Les championnes en titre disposent de Cuba 3-1 (15-6, 15-7, 10-15, 15-9) lors de la finale disputée dans un Fučík Park de Prague à guichets fermés. Si les Chinoises sont privées de plusieurs stars de 1982 et 1984, comme Lang Ping et Zhang Rongfang qui ont intégré le staff technique, elles dominent le tournoi de la tête et des épaules grâce à leur mobilité et au talent de Yang Xilan.

La tâche des Cubaines est compliquée par la méforme de Mireya Luis, la jeune prodige de 19 ans qui vient d'accoucher tout juste quatre semaines avant la finale. Les deux meilleures attaques de l’équipe caribéenne, Josefina Capote et Lazara Gonzales, ne parviennent pas davantage à percer la défense chinoise. Mais avec cette première médaille en Mondial, Cuba pose les fondations de son avenir, tout comme la 5e place des Brésiliennes.

Retrouvez les premiers volets de notre série en cliquant sur les liens ci-dessous :

1978 : l’Italie et Cuba au sommet de leur art
1974 : les Polonais surprennent les favoris au Mondial




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