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Le recteur de l'Université de Trieste est un grand fan du Championnat du monde

 
Maurizio Fermeglia, le recteur de l’Université de Trieste, est un ancien volleyeur du championnat du Danemark au début des années 80
 
Trieste, Italie, le 23 juillet 2014 – Le compte à rebours de l’un des plus grands tournois de volleyball de l’année, le Championnat du monde FIVB de volleyball féminin 2014, a commencé à Trieste, l’une des six villes hôtes. L’élite du volley fait son retour dans la ville qui a accueilli les poules du premier tour de la compétition masculine en 2010.

Le recteur de l’Université de Trieste, Maurizio Fermeglia, qui a pratiqué le volleyball trois saisons en championnat du Danemark de 1981 à 1984, est l’un des nombreux supporters qui attendent avec impatience le coup d’envoi du tournoi. Ce grand amateur de volleyball (59 ans) partage ses souvenirs et dit avoir hâte d’accueillir certaines des meilleures équipes du monde à Trieste.

Maurizio Fermeglia, combien de personnes savent que le recteur de l’Université de Trieste était un volleyeur de talent ?
Des millions et des millions je pense. Non, je plaisante. Récemment, le CUS Trieste – la division sport de notre université – m’a invité à la cérémonie de remise des prix aux meilleurs joueurs de la saison dernière. Le vice-président du Comité régional olympique, Francesco Cipolla, qui connaît mon passé de volleyeur, m’a présenté comme étant un ancien joueur prometteur.

Avez-vous transmis votre amour du volley à vos enfants ?
J’ai essayé, mais mon fils voulait être gardien de but.

Il voulait jouer au foot ?
Oui, et c’est qu’il a fini par faire.

Pouvez-vous nous parler de votre carrière dans le volleyball ?
Je me souviens d'avoir passé des moments merveilleux avec l’équipe junior d’Arc Linea. On était quelques-uns à se joindre au groupe pour les matchs à l’extérieur de l’équipe sénior qui évoluait en première division. Notre équipe junior a fini deuxième du Championnat d’Italie. Et puis je suivais des cours à la Faculté de chimie. On travaillait très dur et mon coach était Giorgio Manzin, auquel j’ai désormais l’occasion de remettre un prix en tant que recteur de l'université. C’était un très bon entraîneur qui nous a inculqué l’importance de l’esprit d’équipe, la ténacité et l’engagement dans notre préparation physique. Il prêtait aussi énormément d’importance à la technique. C’était un perfectionniste dans ce sens.

À quel poste jouiez-vous ?
J’étais contreur central. Mes atouts étaient le contre et les passes rapides.

Jouez-vous toujours au volleyball ?
Non, j’ai des problèmes aux genoux. Et c’est toujours la même histoire : quand vous faites quelque chose au plus haut niveau, c’est difficile de continuer si vous n’obtenez pas les mêmes résultats et si vous n’êtes pas aussi bon qu’avant, même si ça vous manque.

Que pensez-vous des rencontres à venir du Championnat du monde FIVB féminin à Trieste ?
Cet événement fait vivre des émotions uniques. Je vais assister à autant de matchs que possible en fonction de mon emploi du temps et de mes engagements. J’espère que nos étudiants vont aussi s’impliquer. Mis à part l’Université pour étrangers de Pérouse, Trieste est l’université italienne présentant le plus fort taux d’étudiants étrangers : 14 % contre 7-8 % en moyenne. Je suis sûr que les étudiants étrangers qui se trouvent à Trieste iront supporter les pays participants.

Dernière question : le recteur doit mener son équipe. Quelle leçon du volleyball vous sert le plus dans votre métier ?
Le volley m’a beaucoup appris. Ce qui a eu la plus grande influence sur mon caractère et mon leadership, à part mon service militaire effectué dans la Brigade alpine italienne et plusieurs années passées en tant que coordinateur du service régional de sauvetage en montagne, c’est mon expérience au sein d’une équipe de sport.

Comme le volleyball…
Tout à fait, en tant que joueur et entraîneur. J’ai pratiqué beaucoup de sports, comme le basket, le tennis, le ski de rando et le motocross. Mais si vous jouez au volley, vous devez prendre des décisions instantanées. Il faut réagir le plus vite possible et correctement. Aujourd’hui, c’est essentiel dans mon travail.




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