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Le volleyball sort grand vainqueur de la Ligue mondiale 2014

 
Les hymnes retentissent avant la finale de la Ligue mondiale 2014 au Forum Nelson Mandela de Florence (Italie)
 
Lausanne, Suisse, le 23 juillet 2014 – Les États-Unis ont surpris beaucoup d’observateurs lors de la 25e Ligue mondiale FIVB à Florence, mais le véritable vainqueur de l’épreuve, au fond, c’est le volleyball. Le nouveau format de la compétition, qui a mis aux prises 28 équipes pour un total de 162 matchs disputés dans le monde entier sur neuf semaines, a entraîné des affluences record lors des rencontres, portant notre sport à un niveau de popularité inédit. Sans surprise, le nouveau format a donc été reconduit pour 2015.

"L’édition 2014 de la Ligue mondiale FIVB a été la plus belle de l’histoire, attirant un public plus nombreux et plus passionné que jamais", a déclaré le président de la FIVB Ary S. Graça F°. "Le nouveau format a accouché d’une compétition aussi relevée que palpitante, ce qui compte énormément pour l'image d’un sport. Pour preuve, les deux finalistes, le Brésil et les États-Unis, ont décroché leur qualification pour le tour final in extremis lors de la dernière journée du tour intercontinental.

"Le nouveau format de la Ligue mondiale, avec 28 équipes réparties en trois groupes, a récolté un franc succès. La compétition a attiré 50 % de spectateurs en plus avec à la clé des affluences record, notamment lors du match Italie-Pologne en plein air à Rome, qui a vu 11 000 spectateurs prendre place au Foro Italico", s’est félicité le président du Conseil des événements sportifs de la FIVB Aleksandar Boricic. "La FIVB ne cessera d’explorer de nouvelles pistes afin de mieux développer le volleyball et le beach volley."




Le tour final à Florence a illustré à quel point la concurrence était rude entre les plus grosses écuries mondiales. Aucune équipe n’est ressortie invaincue du Forum Nelson Mandela. La Russie, championne olympique et grande favorite, a commencé à voir son rêve s’effriter dès le tour intercontinental. Les Russes ont fini derrière l’Iran, nouveau venu dans l’élite mondiale, qui lui finit quatrième du tour final après s’être offert le scalp du Brésil au tour intercontinental. "C’est le meilleur résultat jamais obtenu par l’Iran en Ligue mondiale. Nous avions fini neuvièmes l’an dernier pour notre première participation et cette année on joue la petite finale. C’est de très bon augure pour nous. Peut-être monterons-nous sur le podium l’an prochain", a déclaré le libéro de l’Iran Farh Zarif.

L’Italie, pays hôte, a eu du mal à se contenter du bronze. Les octuples vainqueurs de la compétition auraient bien renoué avec la victoire finale 14 ans après leur dernier sacre. Malgré un intense soutien local, les Azzurri ont été surclassés 0-3 par le Brésil en demi-finale. "Nous restons ambitieux et sommes convaincus de pouvoir gagner de grands tournois. Maintenant, à nous de le prouver. Au moins on finit notre campagne sur un succès", a soupiré le passeur Dragan Travica.

Le Brésil, nation la plus titrée en Ligue mondiale avec 9 médailles d’or, quitte également l’Italie sur une note amère. Malgré une demi-finale exceptionnelle, l’escouade auriverde a chuté à la dernière marche. Les États-Unis étaient simplement trop forts, s’imposant 3-1 en finale devant 9 000 fans.

"Les États-Unis ont su contrôler le tempo du match. Ils nous ont donné une leçon et nous restons sur un sentiment de frustration, mais nous les félicitons. Nous avons du pain sur la planche avant le Mondial. Nous avons progressé à grands pas, mais nous devons être plus réguliers pour espérer gagner ce tournoi", a indiqué le coach Bernardo Rezende.

Une déception qui tranchait avec la joie immense côté américain. Après avoir vu Cuba remporter la finale du Groupe 3 et l’Australie la finale du Groupe 2, les Stars & Stripes ont raflé le jackpot d’un million de dollars. Taylor Sander, meilleur scoreur de la finale avec 24 points (suivi de Matthew Anderson avec 23 unités), a encaissé un bonus de 30 000 dollars en qualité de meilleur joueur. Au-delà de l’aspect financier, on retiendra que les États-Unis décrochent leur deuxième couronne après celle de 2008, non sans avoir perdu en trois sets contre l’Italie en phase de poules du tour final. "C’est incroyable, insensé, je ne trouve pas les mots", a déclaré David Lee. "Nous avons une grande équipe et nos joueurs sont très jeunes."

Le coach des États-Unis John Speraw regarde déjà devant lui : "Je suis heureux pour mes joueurs. Je ne pourrais pas l’être davantage. C’est très encourageant en vue du Mondial. J’espère que nous pourrons faire un podium."

Si l’on se réfère aux statistiques, il y a de bonnes chances (66,6 %) pour que les États-Unis soient sacrés au Mondial masculin du 30 août au 21 septembre en terre polonaise. Dans quatre cas sur six (Italie 1990 et 1994, Brésil 2006 et 2010), le lauréat de la Ligue mondiale FIVB a remporté le Championnat du monde FIVB la même année. Le Brésil a toutefois la possibilité de devenir la première équipe de l’histoire à gagner quatre fois de suite le Mondial. À ce jour, une seule équipe a réussi à remporter le Mondial après avoir perdu en finale de la Ligue mondiale : le Brésil en 2002.

Le suspense est donc loin d’être terminé pour cette année 2014. On attend également avec impatience la 26e édition de la Ligue mondiale FIVB du 5 juin au 26 juillet 2015. La Poule A opposera deux des nations les plus titrées de l’histoire de la compétition, à savoir le Brésil, N°1 mondial et nonuple vainqueur, et l’Italie, N°3 mondial et octuple vainqueur, sans oublier la Serbie et l’Australie, qui remplace la Bulgarie après avoir remporté le Groupe 2. Dans la Poule B, les États-Unis, champions sortants, affronteront la Russie, sacrée en 2013, la Pologne, titrée en 2012, et enfin l’Iran, la valeur montante du volley mondial. La composition des cinq poules restantes sera précisée en temps utile. Une chose est sûre, ce n’est pas le suspense qui manquera à l’appel !





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