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Richard Schuil prêt pour un Championnat du monde d'exception

 
Richard Schuil a évolué durant huit saisons sur le Circuit mondial et officie désormais en tant qu'ambassadeur du Championnat du monde 2015
 
Amsterdam, Pays-Bas, le 17 juillet 2014 – S'ils rencontrent le moindre problème à Amsterdam lors du Championnat du monde FIVB de beach volley 2015, les joueurs pourront s'adresser à Richard Schuil. Ambassadeur officiel de la ville, l'ancienne star de sable néerlandaise est en revanche convaincue que le bureau des plaintes sera peu sollicité.
 
Schuil, 41 ans, a pris sa retraite en 2013 après avoir évolué durant huit saisons sur le Circuit mondial FIVB de beach volleyball, mais il n'est pas le genre de personne à mettre facilement de côté un sport dans lequel il s'est investi près de dix ans. Quand les Pays-Bas ont obtenu d'organiser le Mondial de beach volley en 2015 dans différentes villes, la transition de joueur à organisateur s'est faite naturellement.

"Je suis chargé de gérer tout ce qui se déroulera à Amsterdam et je serai sur place toute la journée", précise Schuil. "Je suis l'interlocuteur des sponsors et je serai responsable des VIP. Évidemment, je dois aussi m'occuper des joueurs en cas de problème. Mais il n'y en aura aucun."

Les 12 mois qui précèdent le tournoi s'annoncent chargés et la préparation est déjà en marche. L'édition 2015 du Championnat du monde sera organisée dans trois villes différentes pour la première fois, La Haye et Apeldoorn étant les deux autres villes hôtes. Schuil est heureux de relever ce défi qui consiste à mettre en place un site unique dans un endroit de choix : la place du Dam, située en plein centre-ville.

"Ce n'est pas très fréquenté pour le moment, mais ça sera très sympa l'année prochaine car le site sera beaucoup plus étendu. Il y aura plus de monde et davantage de sponsors car il s'agira d'un tournoi beaucoup plus important. J'ai hâte d'y être.

"Des matchs se disputeront à Amsterdam jusqu'au stade des quarts de finale. C'est une très bonne chose et les rencontres à élimination directe attireront beaucoup de spectateurs. J'espère que de bonnes équipes néerlandaises auront l'occasion de jouer ici. Ça sera fantastique."

Le fait d'organiser des matchs ailleurs qu'à La Haye et de permettre à un public nouveau d'en profiter est un plus selon lui. "Il y a toujours un tournoi à La Haye alors qu'à Amsterdam, ça sera une grande première. Apeldoorn est une ville de volleyball, peut-être même la plus importante des Pays-Bas, donc il y aura énormément de monde. J'aime l'idée qu'on puisse organiser un tournoi dans trois ou quatre villes. Ça plaît également aux joueurs. Ça change de la plage et il y a moins de vent. On veut arriver à quelque chose proche de ce qui s'est fait aux Jeux de Londres 2012."

Au cours de sa carrière, Schuil a évolué au plus haut niveau et remporté 16 médailles sur le Circuit mondial dont neuf en or en 76 matchs disputés avec Reinder Nummerdor. Il est d'ailleurs conscient que de jeunes talents sont actuellement en train d'éclore et que le Championnat du monde leur permettra de s'affirmer encore un peu plus.

"Quand on a commencé à jouer, les équipes néerlandaises ont commencé à se multiplier et à prendre beaucoup d'ampleur. Ça continue à se développer année après année et ça va se poursuivre, surtout après 2015, car il y aura beaucoup de communication autour."

Le Championnat du monde 2013 avait déjà souri aux Pays-Bas puisque Alexander Brouwer et Robert Meeuwsen avaient décroché une médaille d'or inespérée à Stare Jablonki. Un podium est-il à nouveau envisageable à domicile ?

"Oui, c'est un objectif majeur", affirme Schuil. "Si on peut remporter le titre en Pologne, on peut aussi y arriver aux Pays-Bas. Ils [Brouwed et Meeuwsen] ont démontré qu'ils peuvent très bien jouer. On pourra aussi compter sur une jeune équipe composée de [Christian] Varenhorst et [Jon] Stiekema et sur [Reinder] Nummerdor, que je connais mieux que personne. Il fait lui aussi équipe avec un jeune joueur de talent. Je pense que ça sera très intéressant du côté des équipes néerlandaises également chez les femmes."

Mais si le beach volley occupe une place de choix dans son cœur, Schuil ne se voit pas reprendre le chemin des terrains de sitôt même si sa condition physique le lui permettrait.

"Je pense qu'en m'entraînant tous les jours, je pourrais encore jouer jusqu'aux Jeux de Rio, comme le font Emanuel et Ricardo", explique l'intéressé. "Ils ont tous les deux 40 ans et ils en sont capables. Mais pour ça, il faut s'entraîner tous les jours. L'an dernier je ne l'ai pas fait car je n'en étais plus capable. Physiquement oui, mais psychologiquement non. Le moment était venu d'arrêter. Mais je n'étais pas au courant des dotations à l'époque, sinon, j'aurais certainement rempilé pour un an ! Malgré tout, je pense que j'ai arrêté au bon moment."

Schuil est heureux d'avoir vu son ancien partenaire Nummerdor reprendre du service aux côtés du jeune Steven van de Velde, 19 ans, lors du Grand chelem de Stavanger. La paire vise désormais une qualification pour Rio 2016.

"Il a encore envie de jouer et il s'entraîne dur", assure Schuil. "Il a 37 ans et peut tirer jusqu'à Rio. J'espère de tout cœur qu'il y sera car il leur faut une médaille olympique. Après Londres, il la mérite."





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