The HeadquartersCorporate ProfileThe OrganisationFIVB Story
Volleyball StoryChronological HighlightsBeach Volleyball OriginsRulesFundamentals
CompetitionsCalendarWorld RankingsOfficial RulesOfficial FormsVolleyball Story
CompetitionsPlayer BiosWorld RankingsRulesFormsBeach Volleyball OriginsRefereeing
Volleyball Cooperation Programme (VCP)Development CentresTechnical e-libraryTechnical Video EvaluationU-VolleyInternational CooperationMini/School VolleyballPark Volley
Contact l RSS RSS Facebook Twitter YouTube l Login
NEWS

1966 et 1967 : l'URSS privée de titre pour la première fois

 
Le Japon a accueilli le Championnat du monde féminin en 1967.
 
Lausanne, Suisse, le 19 juin 2014 – Les deux Championnats du monde FIVB seront les temps forts de l’année. Avant la course au titre masculin en Pologne (du 30 août au 21 septembre) et féminin en Italie (du 23 septembre au 12 octobre), FIVB.org vous propose chaque semaine un tour d'horizon des précédentes éditions. Le sixième volet de notre série revient sur les Mondiaux 1966 et 1967 qui voient pour la première fois les hommes et les femmes évoluer en décalé alors que le tournoi féminin est marqué par les crises politiques.

La sixième édition des Championnats du monde FIVB de beach volley a été l'occasion d'un remaniement non négligeable : pour la première fois, les tournois masculin et féminin se déroulent dans des pays différents.

Nation hôte de l'édition inaugurale du tournoi en 1949, la Tchécoslovaquie accueille le Mondial masculin pour la deuxième fois de son histoire. L'organisation du tournoi féminin est confiée à Lima mais le Pérou finit par se rétracter. Reportée à janvier 1967, la compétition se déroule au Japon, devenu une nation phare du volleyball féminin après son sacre mondial en 1962 suivi d'un premier titre olympique deux ans plus tard.

En revanche, pour des raisons politiques, seuls quatre pays prennent part au tournoi. Le Japon refuse en effet de présenter les drapeaux et de jouer les hymnes de l'Allemagne de l'Est et de la Corée du Nord. Les principaux états socialistes refusent donc de participer à l'épreuve, un boycott qui empêche le duel au sommet entre l'Union soviétique et le Japon.

Seules deux joueuses présentes lors du sacre de 1962 sont à nouveau convoquées en 1967, ce qui n'empêche pas les Nippones d'obtenir facilement un second titre consécutif en remportant leurs trois matchs sur le score de 3-0. Les États-Unis finissent deuxièmes, suivis de la Corée et du Pérou, quatrième.

Organisé du 30 août au 11 septembre 1966, le Championnat du monde masculin s'avère bien plus intéressant. Le fait que seulement
six des 28 rencontres disputées lors de la phase finale se soient conclues en trois sets en dit long sur l'homogénéité de la compétition. Les 22 équipes sont d'abord réparties dans deux poules de six et deux poules de cinq afin de désigner les huit participants au deuxième et dernier tour. Sacrés à quatre reprises, les tenants du titre soviétiques s'inclinent pour la première fois dans la phase préliminaire lors du revers 3-2 face à la Hongrie.

Encensée, la Tchécoslovaquie s'impose devant son public au terme d'un second tour haletant organisé sous forme de poule unique. Les hôtes engrangent six victoires en sept rencontres et remportent leur second titre après celui de 1956 malgré une défaite en cinq sets face au Japon. Joueurs clés du succès tchécoslovaque, le grand Pavel Schenk (2 mètres), le passeur de 31 ans Josef Musil et son capitaine Bohumil Golian sont intraitables. Ces deux derniers glanent au passage une deuxième médaille d'or après celle obtenue à Paris dix ans plus tôt.

La Roumanie doit quant à elle se contenter de l'argent après avoir vu ses espoirs de titre s'envoler lors de la défaite en cinq sets et 200 minutes de jeu contre la Pologne. Surnommé la "Panthère de Bucarest", le meneur de jeu Aurel Dragan et l'attaquant vedette William Schreiber se sont illustrés au sein de la sélection roumaine. Après avoir longtemps dominé la discipline à l'échelle planétaire, l'URSS – à égalité de points avec l'Allemagne de l'Est et le Japon – peut cette fois s'estimer heureuse de repartir avec le bronze. Cette troisième place, le pire classement obtenu par une sélection soviétique dans la compétition, s'explique en grande partie par l'absence d'un passeur d'exception. Élément incontournable des sacres mondiaux en 1960 et 1962, Georgy Mondzolevsk n'a pas été convoqué en 1966.

Pour la toute première fois, l'Union soviétique est privée de médaille d'or aussi bien chez les hommes que chez les femmes à l'occasion des deux tournois disputés en 1966 et 1967. Seul le Japon parvient à rivaliser avec les nations masculines d'Europe de l'Est qui confirment quant à elles leur domination en raflant sept des huit premières places. La Chine termine 9e devant les États-Unis (11e) et le Brésil (13e). Les Pays-Bas, 12es, sont les mieux classés des équipes d'Europe de l'Ouest.





 Language(s)
   English
   French
   Spanish
   Italian

 Additional links
   Download high-resolution photo
   FIVB home page
   Volleyball home page

LATEST NEWS

Latest headlines