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1960 : la fièvre du volley gagne le Brésil, l’URSS toujours au-dessus du lot

 
L’URSS n’a pas eu de mal à reconquérir le titre mondial masculin en 1960
 
Lausanne, Suisse, le 5 juin 2014 – Les deux Championnats du monde FIVB sont les moments forts de l'année. En attendant la confrontation des hommes en Pologne (du 30 août au 21 septembre) et des femmes en Italie (du 23 septembre au 12 octobre), nous nous penchons sur des matchs emblématiques des compétitions passées. Le quatrième volet de notre série s'intéresse au Championnat du monde FIVB 1960 à Rio de Janeiro, le premier Mondial disputé hors du vieux continent.

La quatrième édition des Championnats du monde FIVB, organisée à Rio de Janeiro du 28 octobre au 15 novembre 1960, apporte son lot de nouveautés. Pour la première fois, ce n’est pas un pays européen qui accueille l’épreuve phare du volley mondial.

Pour la première fois également, les équipes européennes ne sont pas majoritaires en nombre, et ce malgré le forfait de dernière minute de l’Inde, du Mexique et de la République dominicaine. Au bout du compte, ce sont 14 équipes masculines et dix équipes féminines qui se donnent la réplique. L’Union soviétique rafle les deux titres pour mieux réaffirmer sa suprématie, après avoir été détrônée quatre ans plus tôt par la Tchécoslovaquie dans le tournoi masculin.

Les équipes européennes, notamment l’Allemagne, qui avait traversé l’Atlantique en bateau, éprouvent les pires difficultés à s’adapter au climat de Copacabana, caractérisé par sa chaleur tropicale et ses orages imprévisibles. Une atmosphère brûlante que l'on retrouve dans la salle jouxtant le célèbre Maracana, avec une affluence pouvant grimper à 20 000 fans pour certains matchs. Ce Mondial instille la fièvre du volley en Amérique du Sud : jamais le continent n’avait enregistré de tels chiffres de fréquentation pour ce sport.

Les fans ne seront pas déçus : le Brésil termine à la cinquième place, juste derrière les grosses cylindrées d’Europe de l’Est. La Seleção remporte ses quatre matchs lors du tour final avec les 10 meilleures équipes et parvient même à chiper un set à l’Union soviétique. C’est la naissance d’une intense rivalité, qui domine encore aujourd’hui le monde du volleyball.

Les Soviétiques ne seront jamais véritablement inquiétés dans la reconquête de leur titre perdu en 1956, gagnant 11 matchs sur 11 pour décrocher leur troisième couronne mondiale sur quatre possibles. Connue pour sa puissance digne d’un rouleau compresseur, l’URSS impressionne en faisant preuve d’une maîtrise technique insoupçonnée. Autour du passeur Gerogy Mondzolevski, on distingue l’attaquant Ivans Bugajenkovs ainsi que les artistes Yuri Chesnokov et Yuriy Poyarkov. Ce dernier poursuivra sa carrière internationale jusqu’aux JO de Munich en 1972.

Tenante du titre, la Tchécoslovaquie s’incline 3-0 en finale. Le bronze est pour la Roumanie, qui compte dans ses rangs Stefan Roman, élu meilleur joueur du tournoi. Le Brésil (5e), les États-Unis (7e) et le Japon (8e) font forte impression.

Chez les filles, les Japonaises font sensation en raflant l’argent dès leur première participation au Mondial. Le public s’extasie devant leur style acrobatique, leur défense féline et leurs attaques foudroyantes, éléments qui influenceront grandement le développement du volleyball moderne. Mais la dernière marche est trop haute et le Japon s’incline 1-3 devant l’Union soviétique, qui enlève son troisième sacre mondial féminin.

Malgré ce nouveau carton plein, l’URSS semble moins souveraine que par le passé : menées 0-1 puis 1-2 par les Polonaises, les Soviétiques doivent puiser dans leurs ressources pour battre la Pologne 3-2 en finale. L’équipe est emmenée pour la dernière fois par Aleksandra Chudina (37 ans), qui annonce sa retraite internationale à l’issue de la compétition. La meilleure joueuse est Lyudmila Buldakova (22 ans), qui explose lors du tournoi. Le bronze revient à la Tchécoslovaquie et le Brésil termine cinquième. Mais le pays hôte aurait certainement mérité une médaille d’or pour la qualité de l’organisation.




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