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Pour Andrea Zorzi, l'Italie va dans le bon sens

 
Pour Andrea Zorzi, l'Italie a montré qu'elle pouvait jouer au plus haut niveau et qu'elle avait des joueurs parmi les meilleurs du monde
 
Lausanne, Suisse, le 3 juin 2014 – Alors que l'édition 2014 de la Ligue mondiale FIVB entre dans sa troisième semaine, l'ancienne star du volleyball italien Andrea Zorzi nous donne son avis sur les favoris de cette saison.

"La Ligue mondiale en est à sa 25e édition et elle innove encore. La création de trois groupes augmente le nombre de participants et minimise les risques de rencontres sans intérêts. C'est une année de Championnat du monde : chaque équipe veut progresser pour être au top au Mondial et cherche donc à se frotter aux adversaires les plus relevés possibles.

Les favoris sont les mêmes que d'habitude : la Russie, loin devant les autres, le Brésil, l'Italie et les États-Unis. Bien sûr il y a d'autres équipes comme la Bulgarie, la Serbie, la France, l'Argentine et l'Iran qui ont de bonnes chances d'atteindre la phase finale, à condition de s'améliorer rapidement.

"Depuis leur victoire à Londres en 2012, les Russes exploitent vraiment tout leur potentiel technique et physique. Aucun autre pays n'a autant de joueurs puissants. Leurs performances ont été décevantes pendant des années, mais depuis deux ans, ils ont trouvé l'équilibre parfait entre puissance et technique, et ils ont la motivation qu'il faut.

"Les victoires de leurs clubs leur ont donné de l'assurance et ils peuvent s'appuyer sur Dmitriy Muserskiy, sans doute le meilleur joueur du monde.

"Jusqu'à présent, dans cette Ligue mondiale, la Russie a laissé certains de ses joueurs expérimentés se reposer et elle s'est laissée surprendre par la Serbie, qui était en grande forme et a pu compter sur Nemanja Petric, qui a fait une belle saison en Italie. Mais je ne crois pas que ça empêchera la Russie d'atteindre la phase finale à six à Florence.

"Le Brésil vit actuellement une transition générationnelle et cherche encore sa nouvelle identité. La Seleção peut compter sur des joueurs très expérimentés comme Murilo, Bruno, Lucas et Vissotto, mais l'introduction des joueurs plus jeunes se fait doucement, surtout que les Brésiliens seront sous pression à l'approche des Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016. Par rapport à l'équipe qui a dominé la scène mondiale de 2002 à 2010, ces jeunes joueurs restent très déterminés, mais il leur manque encore l'intensité et la fluidité de jeu qui ont fait du Brésil de Giba et Ricardo l'une des plus belles équipes de volley de l'histoire.

"Depuis quelques années, l'Italie prouve qu'elle peut jouer au plus haut niveau, avec des joueurs qui sont parmi les meilleurs au monde, tant physiquement que techniquement. Grâce au travail acharné de Mauro Berruto, l'équipe a gagné en unité et en profondeur de banc. Il n'y a que la Russie qui puisse rivaliser en termes d'effectif.

"L'Italie va accueillir la phase finale de la Ligue mondiale : il lui faudra donc apprendre à gérer la pression psychologique. Dragan Travica, Ivan Zaytsev, Simone Parodi et Jiri Kovar sont d'excellents joueurs et s'ils continuent comme ça, l'équipe peut battre n'importe quel adversaire. Après deux victoires sur le Brésil, Berruto a conseillé à ses joueurs de garder la tête froide. Une qualification automatique en qualité de pays hôte peut être un handicap, c'est pourquoi ces deux victoires sont bon signe pour le développement de l'équipe, même si elle ne doit pas s'emballer.

"Il faut de nouveau compter sur les États-Unis, grâce aux progrès du passeur Micah Christenson, aux performances du capitaine Matthew Anderson et la révélation de Taylor Sander. Historiquement, ils ont su utiliser toutes leurs ressources avec des innovations tactiques, même s'ils pèchent à la réception, ce qui compromet leur potentiel à l'attaque.

"Ils ont commencé cette Ligue mondiale avec deux victoires très importantes en gagnant après des débuts difficiles face à la Bulgarie, une équipe qui a énormément progressé récemment.

"Il faut aussi parler de l'Iran, l'une des plus grands surprises de ces dernières années. Le sélectionneur Julio Velasco les a mis sur la bonne voie, sur le plan technique et au niveau de la confiance, donc son départ est un coup dur. Son successeur, Boban Kovac, aura du pain sur la planche.

"Leur groupe est très difficile et les deux défaites face à l'Italie montrent bien qu'il ne sera pas facile pour eux de trouver un rythme dans cette phase. Pour une équipe comme celle-ci, avec peu d'expérience et des attentes élevées à domicile, les mois qui viennent s'annoncent très tendus."

Andrea Zorzi est un ancien volleyeur italien, vainqueur de deux Championnats du monde FIVB de volleyball masculin en 1990 et 1994 et de trois titres de Ligue mondiale de 1990 à 1992, où il a en outre été sacré meilleur joueur en 1990 et 1991. Il détient aussi une médaille d'argent des Jeux olympiques d'Atlanta 1996 et il a remporté le Championnat d'Europe 1989 au cours d'une carrière riche de 325 matchs. Après sa retraite en 1998, il a collaboré avec plusieurs grandes télévisions italiennes et des journaux internationaux en tant que journaliste.




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