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L'Australie prépare la Ligue mondiale

 
Les Australiens ont perdu trois de leurs quatre matchs de préparation contre l'Iran
 
Téhéran, Iran, le 19 mai 2014 – L’Australie a fait étape à Téhéran la semaine dernière pour y disputer quatre matchs face à l’équipe d’Iran, dans le cadre de sa préparation pour la Ligue mondiale FIVB.

Les Iraniens ont remporté les trois premières rencontres 3-0, avant de s’incliner en cinq sets dans l’ultime match. Au terme de la semaine, le sélectionneur de l’Australie Jon Uriarte et son capitaine Aidan Zingel ont répondu aux questions des journalistes.


Jon Uriarte, sélectionneur de l’Australie

Comment avez-vous trouvé l’équipe d’Iran, d’un point de vue technique ?
L’Iran a énormément progressé ces dernières années. C’est désormais une équipe très compétitive et constante, qui pratique du très bon jeu dans les compétitions auxquelles elle participe.

Pourquoi avez-vous choisi de faire étape en Iran avant de vous rendre en Europe ?
Nous souhaitions disputer des matchs relevés. Dans deux semaines, nous participerons à la Ligue mondiale, donc c’était une belle occasion de venir en Iran et de travailler ensemble.

Que pensez-vous du changement de sélectionneur à la tête de l’équipe d’Iran ?
L’Iran a toujours eu de bonnes bases et un championnat relevé. Il y a quelques temps, sa sélection devait franchir un palier, et Velasco était la bonne personne pour l’y aider. Il avait déjà réussi quelque chose de similaire avec l’Argentine, il y a 30 ans, lorsqu’il était adjoint du sélectionneur coréen. L’Argentine avait terminé à la 3e place du Championnat du monde en 1982. À l’époque, il était très jeune et il a entraîné l’un des plus grands clubs argentins. Il sait ce qu’il faut faire, et il avait pris l’équipe d’Iran au bon moment.

Pensez-vous que Slobodan Kovac poursuivra dans la même voie, ou qu’il mènera l’équipe dans sa propre direction ?
Je pense que Kovac possède ses propres atouts, qui sont nombreux. Le plus important, c’est tout ce qui se passe en amont, à commencer par le soutien de la fédération et la capacité à transmettre aux joueurs les concepts de jeu pour qu’ils soient plus compétitifs. Une fois que ce sera fait, vous pourrez commencer à définir des objectifs.

Comment évaluez-vous vos matchs amicaux contre l’Iran ?
La situation est compliquée dans notre effectif. Plusieurs joueurs reviennent de blessure après avoir été opérés. Nous devons retrouver notre meilleur niveau progressivement. Dans cette période, le plus important est de reconstruire l’équipe. L’Australie ne possède pas un très grand vivier de joueurs de volleyball : c’est un sport beaucoup moins développé chez nous qu’en Iran. À chaque fois que nous avons besoin d’un nouveau joueur, nous devons faire preuve de patience.


Aidan Zingel, capitaine de l’équipe d’Australie

Pourquoi votre équipe a-t-elle choisi d’affronter l’Iran pour préparer la Ligue mondiale ?
Nous avons toujours eu une certaine rivalité avec l’Iran, qui est la meilleure équipe d’Asie à l’heure actuelle. L’Australie est tellement loin de l’Europe que nous avons rarement l’occasion d’y disputer des compétitions, donc l’Iran était l’étape parfaite pour notre préparation. Et en plus, les matchs entre nos deux équipes sont généralement excellents et de très haut niveau.

Aviez-vous déjà affronté l’Iran ?
Oui, c’est la sixième fois que je viens en Iran. Je n’en avais jamais eu l’occasion en équipes juniors, mais je me suis rattrapé avec l’équipe senior. Entre les matchs amicaux et nos duels en compétition, j’ai l’impression de jouer contre l’Iran tous les ans !

Qu’avez-vous pensé de la sélection iranienne, au fil des années ?
C’est une équipe qui est toujours forte, avec systématiquement un bon groupe et des joueurs de haut niveau. Chaque année, quand on revient, on découvre de nouveaux noms et de nouveaux visages, mais ils ont le même niveau que ceux qu’ils remplacent.

Parlez-nous des équipes européennes : il y a-t-il des similarités entre leur jeu et celui de l’Iran ?
En Europe, les joueurs sont très puissants et grands. Donc c’est très différents des équipes traditionnelles en Asie. Mais l’Iran possède un style différent, plus européen.

Vous qui avez affronté l’Iran lorsque l’équipe était dirigée par Julio Velasco, voyez-vous une différence avec celle que vous avez rencontrée cette semaine ?
C’est difficile à dire, car nous sommes arrivés ici deux jours avant leur nouveau sélectionneur… Nous avons passé plus de temps ici que lui.

L’objectif de ces matchs amicaux est d’engranger de l’expérience et de se préparer pour les suivants, mais l’Australie s’est inclinée 3-0 dans les trois premières rencontres. Pourquoi ?
Ça n’était pas fait exprès… Nous possédons un effectif réduit et il y a eu beaucoup de changements après les Jeux olympiques. Nous devons donc progresser en affrontant des équipes de haut niveau. Nos joueurs travaillent ensemble depuis deux ou trois semaines seulement, donc ça va être difficile, mais nous travaillons bien et nous progressons. Je trouve que les deux équipes ont montré des choses très positives. 




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