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Kovac vise de nouveaux succès avec les Iraniens

 
Slobodan Kovac (au centre) estime que l'Iran a le talent nécessaire pour décrocher de nouveaux titres internationaux
 
Téhéran, Iran, le 19 mai 2014 – L’Iran a disputé quatre matchs face à l’Australie, dans le cadre de la préparation des deux équipes pour la Ligue mondiale FIVB : les champions d’Asie iraniens ont remporté trois victoires et concédé une défaite en cinq sets.

Slobodan Kovac, le nouveau sélectionneur de l’Iran, est seulement arrivé en poste deux jours après l’arrivée des Australiens. Lors de sa première conférence de presse, il a rendu hommage au à son prédécesseur, Julio Velasco, tout en soulignant les différences entre les deux entraîneurs.

Quel est votre sentiment au moment de succéder à Velasco ?
Pour le moment, mon travail est facile car je m’appuis sur ce qu’a fait Velasco, mais je suis prêt à me battre pour faire progresser l’équipe. Nous avons des modes de pensée différents. Velasco est l’un des meilleurs entraîneurs du monde, mais nous n’avons pas la même mentalité : chaque entraîneur possède son propre style. Il sera difficile de lui succéder, car mon travail sera scruté à la loupe et mes résultats comparés aux siens, mais je vais tout donner. J’ai joué en Iran il y a de nombreuses années. Je pense connaître la mentalité du volleyball iranien et j’estime qu’il y a de bonnes raisons d’être optimiste pour l’avenir.

Vous prenez la tête de l’équipe à quelques semaines seulement du début de la Ligue mondiale. Comment évaluez-vous les joueurs iraniens ? Sont-ils prêts ?
J’ai pris les commandes récemment, mais je supervisais les joueurs depuis plusieurs mois déjà, grâce à l’aide de mon adjoint. J’ai reçu des rapports détaillés sur les entraînements et sur les joueurs, afin de déterminer ce qui pouvait être amélioré. Les joueurs sont en bonne forme et ont de bonnes chances de beaucoup progresser.

Le volley iranien est-il différent aujourd’hui de l’époque où vous avez évolué dans notre championnat ?
Il a beaucoup changé, oui. Je vois qu’une très bonne organisation a été mise en place et qu’il y a de bons joueurs, très motivés.

Quand vous dites "beaucoup progresser", pensez-vous pouvoir décrocher un podium dans un tournoi international ?
Ma mentalité est de travailler dur et de me battre tout le temps : je vais l’insuffler aux joueurs. Ils sont très motivés, donc tout est possible.

Vous avez remporté l’or olympique avec la Yougoslavie en tant que joueur. Pensez-vous pouvoir mener l’équipe d’Iran jusqu’à un podium aux Jeux olympiques ?
Quand j’ai commencé en sélection yougoslave, le pays vivait une crise économique. Nous avons travaillé très dur et gagné la médaille. L’Iran est un grand pays qui fourmille de talent, donc nous avons de bonnes chances d’y parvenir. Mais nous avons beaucoup de travail pour préparer les Jeux olympiques.

Connaissez-vous bien les futurs adversaires de l’Iran en Ligue mondiale ? L’équipe est-elle prête à les affronter ?
Le jeu iranien est très rapide. Le seul problème, c’est que nous n’avons pas tellement de joueurs qui possèdent un service smashé puissant. Mais l’avantage, c’est que les joueurs iraniens ont toujours une vraie volonté d’apprendre. Je le sais pour l’avoir vécu en tant que joueur ici.

Le libéro Farhad Zarif a annoncé sa retraite sportive l’an dernier. Il a dit qu’il ne reviendrait qu’après vous avoir rencontré. Avez-vous trouvé un accord pour son retour ?
Pour moi, c’est un joueur très important pour l’équipe. Je lui ai déjà parlé. Pour le moment, il a quelques problèmes physiques et il s’entraîne sous la supervision d’un médecin et d’un kiné. Il a été élu Meilleur sportif iranien de l’année : nous le voulons sur le terrain, ça ne fait aucun doute. La présence d’un joueur de son calibre apporte beaucoup de motivation et de force à ses coéquipiers.

Vous venez de rejoindre l’équipe, mais avez-vous participé directement à la sélection des joueurs pour l’équipe nationale ?
Quand j’ai signé mon contrat, le manager de l’équipe m’a transmis toutes les informations nécessaires sur les joueurs et sur le championnat d’Iran. J’ai ensuite consulté mon adjoint, qui travaille en Iran depuis plusieurs années et qui connaît bien les joueurs. Au final, nous avons préparé la liste ensemble.

Velasco est parti en estimant que le volley iranien avait atteint tout son potentiel. Êtes-vous d’accord avec lui ?
Je vais vous faire une confidence : lorsqu’on m’a proposé de devenir sélectionneur de l’Iran, je venais de recevoir une bonne offre pour prendre la tête de l’une des meilleures équipes du monde. J’ai choisi de venir ici car je crois que nous pouvons faire quelque chose de grand. Je crois que l’équipe d’Iran a beaucoup d’avenir. Je n’ai donc pas choisi ce poste par défaut, bien au contraire. Mon travail parlera pour moi et je pense que cette équipe est capable de pratiquer du très bon jeu.

Nous sommes à quelques jours du début de la Ligue mondiale : pensez-vous disposer d’assez de temps pour transmettre votre philosophie de jeu aux joueurs ?
En mon absence, mon adjoint a fait du très bon travail. Je pense que c’est suffisant pour commencer à bien jouer. Je sais que nous sommes dans un groupe difficile, mais nous sommes prêts à nous battre.




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