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Sheilla Castro, la gâchette brésilienne

 
Le titre mondial est le seul qui manque au palmarès de Sheilla Castro
 
Lausanne, Suisse, le 15 mai 2014 – L’année 2014 sera marquée par l’organisation des deux Championnats du monde FIVB. Pour mieux vous faire saliver avant les deux compétitions qui se dérouleront en Pologne pour ces messieurs (30 août au 21 septembre) et en Italie pour ces dames (23 septembre au 12 octobre), nous vous présenterons chaque semaine une star du volley international. Cette semaine, c’est au tour de la Brésilienne Sheilla Castro.

Sheilla Castro amasse les titres comme certains collectionnent les timbres. La semaine dernière, en finale du Championnat du monde FIVB des clubs féminins à Zurich, Sheilla a dû se contenter de l’argent après un revers 3-0 contre le Dinamo Kazan. Mais cela n’entache en rien le palmarès de la capitaine du Molico Osasco, victorieuse du Mondial des clubs en 2012, avec à la clé un titre de meilleure joueuse et de meilleure marqueuse du tournoi.

Une habitude pour elle au cours des dix dernières années. L’appétit de cette phénoménale "machine à marquer" fait d’ailleurs partie des principales explications de la razzia brésilienne sur le volley mondial depuis quelques années : championne olympique avec la Seleção en 2008 et 2012, Sheilla a décroché à cinq reprises le Grand Prix mondial FIVB et le Championnat d’Amérique du Sud, sans oublier deux sacres en Coupe des Grands Champions FIVB. Si elle est unanimement considérée comme l’une des plus grandes joueuses de l’histoire, un titre continue à lui échapper : celui de championne du monde.

En 2006 et en 2010, le Brésil a échoué tout près du but, s’inclinant 3-2 en finale face à la Russie au Championnat du monde FIVB. Il y a quatre ans au Japon, même les 26 points de Sheilla n’avaient pas suffi. Cette année en Italie, la Brésilienne est fermement déterminée à aller au bout. Malgré son impressionnante galerie de trophées, la sélection féminine brésilienne n’a jamais remporté le Mondial. C’est ce qui donnerait une saveur particulière à ce titre, même pour une collectionneuse invétérée telle que Sheilla Castro.

Une victoire finale au Mondial féminin pourrait même être le pinacle de sa carrière. Pour l’instant, ce sont ses deux médailles d’or olympiques qui tiennent le haut du pavé à ses yeux. Sheilla Castro a été désignée meilleure volleyeuse brésilienne en 2012 après le triomphe aux JO de Londres. Après la compétition, son sélectionneur Ze Roberto lui avait tressé des lauriers : "Sheilla mérite ce titre. Elle a joué un rôle capital tout au long de notre parcours aux JO et elle a sauvé cinq balles de match sur six contre la Russie en quarts de finale. Le volleyball est un sport collectif mais parfois, il faut qu’une individualité prenne le dessus."

Sur ce plan, Sheilla Castro fait incontestablement partie des personnalités les plus remarquables dans le monde du volley, même si l’intéressée tient à minimiser l’importance de toutes ces décorations individuelles : "Je veux partager tous ces prix avec toutes les joueuses qui étaient avec moi sur le terrain, car le volleyball est un sport collectif". Pour preuve de cet altruisme, Sheilla a dédié en 2012 son titre de meilleure volleyeuse à sa grand-mère, qui l’a énormément soutenue au début de sa carrière.

"C’est ma grand-mère qui m’a élevée à partir de mes trois ans. Ma mère travaillait et ma grand-mère ne voulait pas qu’on me laisse avec une baby-sitter. Au final, mon petit frère Victor et moi sommes donc allés habiter chez elle", se souvient Sheilla. Depuis, elle a pour rituel de téléphoner à sa grand-mère avant chaque rencontre.

À l’école, sa famille l’a incitée à jouer au volleyball. "J’ai commencé à jouer à l’âge de 12 ans. J’étais grande et ça me plaisait beaucoup". Son talent hors norme n’a pas tardé à se révéler : elle a d’abord été retenue dans la sélection de l’état du Minas Gerais, puis en sélection brésilienne junior : "Je suis passée professionnelle assez naturellement..."

Sheilla Castro est partie jouer en Italie assez tôt, évoluant au Scavolini Pesaro entre 2004 et 2008. Alors qu’elle est rentrée d’Italie depuis longtemps, elle continue de mijoter et de savourer des petits plats de là-bas. Mais quel est donc le secret de son talent ? "Le volley, c’est ma vie. Je suis une joueuse heureuse et j’aime les moments forts", explique-t-elle. Évidemment, son mètre quatre-vingt cinq, la qualité de ses smashs, la diversité de son jeu, sa finesse et son expérience n’y sont pas pour rien.

Malgré son succès, Sheilla Castro demeure quelqu’un de modeste et de plutôt timide. Le volleyball lui a ouvert la porte d’une carrière incroyable : "Je considère que le sport est un excellent outil pour l’éducation et l’intégration sociale". Saura-t-elle décrocher la dernière pièce de sa collection en Italie ?





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