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Oukazi a délaissé le football pour devenir la meilleure passeuse africaine

 
La passeuse du GSP, Fatima Oukazi, espère obtenir de bons résultats au Championnat du monde des clubs
 
Zurich, Suisse, le 8 mai 2014 – Depuis qu’elle a huit ans, la passeuse algérienne Fatima Zahra Oukazi pense au jour où elle pourra jouer au plus haut niveau de son sport fétiche, le volleyball. En revanche, ce à quoi elle ne s’attendait pas en commençant sa carrière en 1992, c’est qu’elle serait l’élément clé de son équipe au Championnat du monde et aux Jeux olympiques, en plus d’être l’une des volleyeuses les plus célèbres de son pays et de toute l’Afrique.

Aujourd’hui, la passeuse de l’équipe nationale d’Algérie regarde vers l’avenir, elle qui dirigera son équipe au Championnat du monde des clubs féminins pour la première fois.

"J’ai dit à mes collègues présentes ici qu'on ne sera pas outsiders", affirme Oukazi. "On doit se battre pour prouver qu’on mérite cette invitation de la part des organisateurs. On veut montrer que l’Afrique mérite d’être qualifiée pour le Championnat du monde. On est là pour ça."

L’histoire de Fatima n’est pas banale. Elle a commencé dans le football et avait même disputé quelques matchs amicaux avant de choisir le volleyball après avoir vu un match de son club de Béjaïa.

"Depuis le premier jour dans le volley, j’ai eu le sentiment d’avoir choisi le bon sport pour ma carrière", ajoute Oukazi. "Je savais qu’il convenait à mon style et à mes capacités."

Elle a commencé à pratiquer le volley au Chlef Club, l’un des clubs les plus célèbres d’Algérie, alors qu’elle n’avait que 10 ans.

"Ce qui est intéressant, c’est que j’ai débuté en club comme attaquante dans ma première équipe en 1995, mais rapidement le coach a vu que je pouvais être une bonne passeuse donc il m’a repositionnée", se souvient Oukazi.
 
La passeuse algérienne a vite goûté à la vie internationale en disputant, avec son club de Bejaïa, le Championnat d’Afrique des clubs en 1998 à Tlemcen. Son équipe terminait cinquième. Puis à 12 ans seulement, elle faisait partie de l’équipe d’Algérie cadet qui participait au Championnat d’Afrique des nations cadet en Tunisie. Cette fois, elle remportait le titre.

"J’étais contente de gagner la médaille d’or à seulement 12 ans. Je me souviens être rentrée chez moi et d'avoir accroché la médaille au-dessus de mon lit pour la voir tous les matins quand je me réveillais", poursuit la jeune passeuse.

L’année suivante, l’aventure se poursuivait pour Oukazi qui représentait son pays au Championnat du monde FIVB 2001 cadet. En 2002, elle gagnait le Championnat d’Afrique des nations féminin junior.

"J’étais heureuse de représenter l’Algérie au Championnat du monde junior en République dominicaine en 2001. À l’époque, j’avais l’impression de m’être bien adaptée au niveau international. La Fédération algérienne avait une bonne stratégie pour préparer les jeunes donc en 2005, on est allées au Kenya pour le Championnat des clubs avec deux jeunes équipes où la moyenne d’âge était de 18 ans."
 
"Notre âge d’or a commencé en 2007 quand on a gagné la première médaille d’or de l’histoire de l’équipe senior. C’était aux Jeux africains 2007 à Blida. J’ai pleuré en fêtant le titre avec les spectateurs après la finale contre le Cameroun. C’était un moment inoubliable, le meilleur souvenir de ma vie", se réjouit-elle.

Les Algériennes décrochaient un nouveau titre chez elles l’année suivante : elles remportaient le tournoi qualificatif africain pour les Jeux olympiques de Pékin, ce qui leur permettait de représenter le continent dans ce prestigieux tournoi. Fatima était à nouveau la star de ce triomphe. En 2009, l’Algérie gravait son nom sur le trophée du Championnat d’Afrique des nations sénior pour la première fois. Fatima était élue Meilleure passeuse et Meilleure joueuse.

"C’était très émouvant d’aller au Japon pour disputer le plus grand événement de volleyball d’élite, le Championnat du monde 2010."

Dans la vie, Oukazi connaît aussi le succès. Elle vient de finir sa Licence en commerce et marketing, et a obtenu un autre diplôme dans le domaine des médias.

Parmi ses cinq frères et sœurs, elle compte un frère jumeau, Abozeed, qui a choisi le tennis.

"J’aime vivre avec ma famille en Algérie, c’est la raison principale qui m’a fait refuser des offres en France, aux Pays-Bas et en Pologne. Ma famille est la pierre angulaire de ma vie, donc je dois vivre parmi elle."





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