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Andrea Giani, le passé et le présent de l’Italie

 
Andrea Gardini et Andrea Giani, anciens triple champions du monde de volley avec l’Italie
 
Rome, Italie, le 17 avril 2014 – Alors que la sélection italienne fourbit ses armes pour le Championnat du monde FIVB de volleyball masculin, Pologne 2014, les Transalpins peuvent bénéficier de toute l’expertise d’un ancien champion : Andrea Giani.

Giani, qui fait partie du staff technique italien, est l’un des sept joueurs de l’histoire à avoir raflé trois médailles d’or de rang lors du Mondial masculin. Il partage cet honneur avec trois autres membres de la génération dorée italienne, Andrea Gardini, Ferdinando De Giorgi et Marco Bracci, ainsi que trois volleyeurs brésiliens (Dante, Rodrigão et Giba, sacrés en 2002, 2006 et 2010).

1990 : la percée

Giani, âgé aujourd’hui de 43 ans, a effectué ses débuts en Championnat du monde FIVB en 1990, aidant son équipe à s’imposer aux dépens de Cuba en finale.

"Je me souviens que peu de temps avant le début du Mondial, nous avions perdu un match amical contre les Pays-Bas et que notre coach Julio Velasco était furieux", se souvient-il. "Pour secouer un peu le groupe, il avait décidé de m’aligner à la place d’Andrea Zorzi et de mettre De Giorgi à la place de Paolo Tofoli pour les rencontres du premier tour à Brasilia. Il cherchait de toute évidence à remobiliser le groupe, et ça a fonctionné car on est montés en puissance au fil du tournoi. On a éliminé le Brésil de justesse au tie-break en demi-finale pour retrouver Cuba. On avait souvent perdu contre cette équipe, notamment lors des éliminatoires et je pense que les Cubains étaient sûrs de nous battre à nouveau. Mais on a sorti le grand jeu pour gagner 3-1."

Ce n’était que le début d’une ère dorée, qui a grandement contribué à la popularité du volleyball en Italie.

"Quand on est rentrés, beaucoup de gens nous attendaient à l’aéroport de Milan. On avait la très nette impression que quelque chose avait changé dans le regard du public depuis notre départ. Tout d’un coup, on s’est mis à exister vis-à-vis du public."

1994 : échec olympique, deuxième sacre mondial
Giani a décroché son deuxième sacre mondial quatre ans plus tard à Athènes. "On ne s’attend jamais vraiment à gagner quand on débute un tournoi. Mais sur nos trois titres, c’est celui-ci qui nous a le moins surpris", explique-t-il. "Depuis le début de l’âge d’or en 1989, nous avions enchaîné deux médailles d’or et une médaille d’argent au Championnat d’Europe, et on voulait rebondir après nos J.O ratés à Barcelone. Nous étions clairement l’équipe à battre.

"Velasco avait incorporé de nouveaux éléments au groupe : Papi, Giretto et Pippi. Je me souviens d’une anecdote intéressante. Au début du tournoi, je jouais pointu alors que Zorzi était central. Mais en finale on a inversé les rôles. Je ne sais pas combien de joueurs peuvent en faire autant de nos jours. En fait, il y en a un et il a justement permis à son pays de devenir champion olympique : Dmitriy Muserskiy."

1998 : nouvelle génération, troisième médaille d’or
La plupart des joueurs de cette génération dorée avaient décidé de raccrocher au terme des J.O d’Atlanta, où les Azzurri s’inclinèrent en finale contre les Pays-Bas au cours d’un match dantesque. Giani, qui n’avait que 26 ans à l’époque, continua à jouer pour l’Italie pendant neuf ans, totalisant 474 capes, record absolu, avec un troisième titre mondial à la clé en 1998.

"C’est difficile d’exprimer ce que l’on a ressenti ce jour-là", se souvient-il. "On avait à cœur  de gagner, surtout après le départ de Velasco. On voulait montrer qu’on pouvait réussir sans lui. On voulait montrer au monde entier que notre approche, notre attitude, notre mentalité étaient intactes et qu’on pouvait suivre les préceptes de Julio même en son absence. Et on a gagné avec un effectif où seulement quatre joueurs étaient des rescapés de 1990. Cela en dit long sur la qualité et la profondeur de l’effectif."

2014 : changement de casquette
Dans quelques mois, Giani tentera d’ajouter un nouveau chapitre au volume de sa gloire personnelle, cette fois au sein du staff technique de l’Italie au Championnat du monde FIVB de volleyball masculin, Pologne 2014.

"On sait que ça va être difficile, mais je pense qu’on a les capacités pour aller jusqu’en finale", considère-t-il. "On veut également montrer qu’on continue à progresser. On a fait pas mal de podiums internationaux ces derniers temps, mais pas de médaille d’or. On est tombés dans un groupe relevé et c’est l’occasion de montrer ce qu’on vaut. Si on arrive à rester concentrés et motivés, ces premiers matchs difficiles nous seront utiles par la suite pour atteindre la finale. Ce sera un beau défi. Notre objectif est clair : atteindre la finale."

Si c’est le cas, Giani pourra ajouter une nouvelle ligne à un CV déjà bien garni.




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