The HeadquartersCorporate ProfileThe OrganisationFIVB Story
Volleyball StoryChronological HighlightsBeach Volleyball OriginsRulesFundamentals
CompetitionsCalendarWorld RankingsOfficial RulesOfficial FormsVolleyball Story
CompetitionsPlayer BiosWorld RankingsRulesFormsBeach Volleyball OriginsRefereeing
Volleyball Cooperation Programme (VCP)Development CentresTechnical e-libraryTechnical Video EvaluationU-VolleyInternational CooperationMini/School VolleyballPark Volley
Contact l RSS RSS Facebook Twitter YouTube l Login
NEWS

À la rencontre de Valérie Courtois

 
Valérie Courtois a remporté la médaille de bronze avec la Belgique à l’EuroVolley 2013
 
Bruxelles, Belgique, le 21 avril 2014 – Parmi les Yellow Tigers (les "Tigres jaunes", surnom de la sélection féminine belge de volleyball), qui ont remporté une médaille de bronze histoire au Championnat d’Europe 2013 avant le Championnat du monde FIVB 2014, la libéro Valérie Courtois nous raconte son histoire unique.

La sœur de Thibaut, le portier vedette de l’Atlético Madrid qui dispute les demi-finales de la Ligue des Champions de l’UEFA, se confie sur sa jeunesse, sa passion pour le volley et son projet d’avenir.

Avec l’équipe nationale de Belgique, Valérie Courtois a remporté la médaille de bronze à l’EuroVolley CEV en 2013, une performance qui a totalement changé le statut et la médiatisation des Yellow Tigers dans leur pays.

"Le moment le plus émouvant pour moi était le quart de finale contre la France. Nous les avions déjà battues en phase de poules, mais dans cette rencontre, nous étions menées 2-0 et nous l’avons finalement emporté au tie-break. Après ce succès, nous avons accédé aux demies à Berlin et nous avons décroché le bronze en battant la Serbie. C’est bien entendu quelque chose que je n’oublierai jamais."

Outre la médaille de bronze, Courtois a été récompensée du titre de "Meilleure libéro" de la compétition, une autre marque de reconnaissance pour la volleyeuse belge.

"Notre manager Kris Vansnick est venu me voir, le sourire aux lèvres, et m’a annoncé que j’avais le prix. Je n’arrivais pas à y croire", se souvient Courtois. "Ça m’a rendue folle, j’ai réalisé que cette distinction allait changer ma vie. En général, un libéro n’attire pas vraiment l’attention des clubs, mais tout a changé quand j’ai eu cette récompense à l’EuroVolley. Il est probable que j’aille jouer à l’étranger l’année prochaine."

Année sabbatique

Si sa cote de popularité a explosé après la compétition, Courtois a décidé de faire une pause dans sa carrière sportive afin de se concentrer sur ses études. Elle a ainsi uniquement participé aux éliminatoires du Mondial à Lodz, où la Belgique a pris le meilleur sur la Pologne et s’est qualifiée pour l’Italie.

"C’est une décision que j’avais déjà prise en janvier 2013", explique la joueuse. "J’aurais pu changer d’avis après l’EuroVolley, mais je suis restée fidèle à mon idée, je tenais vraiment à finir mes études de génie biologique avant septembre 2014. Je ne pense pas que cela ait eu une influence sur mon niveau de jeu, parce que j’ai continué à m’entraîner avec différentes équipes ici en Belgique. Aujourd’hui, je suis plus motivée que jamais. Je suis plus détendue, j’ai complètement rechargé mes batteries et je suis prête pour de nouvelles expériences."

Le Mondial en ligne de mire
Courtois a uniquement joué début janvier à Lodz, lorsque la Belgique a confirmé qu’elle était l’une des puissances montantes du volleyball en faisant tomber la Pologne à domicile.

"Évidemment, je garde de bons souvenirs de notre victoire en Pologne", dit-elle. "On savait qu’on pouvait battre l’Espagne et la Suisse, mais les Polonaises jouaient à domicile et leurs meilleures joueuses étaient présentes. C’était un honneur d’affronter cette équipe, et on savait qu’on aurait une chance. Nous sommes très fières de ce succès 3-0, surtout parce qu’elle nous a qualifiées pour le Mondial, une première pour la Belgique depuis 1978. Nous faisons un pas de plus dans notre ascension, c’est très important pour le développement de notre équipe."

Le tirage au sort de la compétition a placé la Belgique dans la même poule que deux géants asiatiques (le Japon et la Chine), l’Azerbaïdjan et deux autres équipes de NORCECA à déterminer.

"C’est très difficile de dire ce qu’on pourra faire ou pas tant qu’on ne connaît pas toutes les équipes", estime Courtois. "Nous devons attendre la fin des qualifications de la NORCECA. Cela dit, nous savons déjà que ce ne sera pas un groupe facile avec le Japon et la Chine. Notre objectif sera d’atteindre la deuxième phase du Championnat et de voir ensuite quelles équipes nous attendent. Fin juin, nous disputerons un tournoi en Chine où nous affronterons, entre autres, la République dominicaine. Cela nous permettra de nous habituer à différents styles de jeu."

Tigres jaunes et Dragons rouges

Avec une médaille de bronze à l’EuroVolley en poche et l’argent en Ligue européenne  en 2013, les Yellow Tigers ont dynamité l’élite internationale. Leurs homologues masculins, les "Red Dragons" ont également connu une belle année 2013.

"Il y a de quoi surprendre ceux qui ne suivent pas le volley en Belgique. Même si les deux sélections ont obtenu de bons résultats l’année dernière et se sont qualifiées pour le Mondial, les fondations de ces performances ont été posées et renforcées depuis plusieurs années. Nous avons un groupe solide, nous nous connaissons toutes très bien et nous savons de quoi les autres joueuses ont besoin pour être au top. La plupart des joueurs belges sont aussi partis à l’étranger pour progresser, ce qu’ils n’auraient pas pu faire en restant ici, surtout les filles. Il fallait passer par là pour faire progresser nos équipes nationales."

Son frère Thibaut
Le frère de Valérie, Thibaut, est l’un des joueurs les plus prometteurs du football. Le gardien de l’Atlético s’apprête aujourd’hui à disputer les demi-finales de Ligue des Champions.

"Nos parents étaient tous les deux volleyeurs, donc il était normal que leurs enfants jouent au volley, et Thibaut aussi. Il a joué en club pendant une saison, quand il avait 11 ans. Mais il avait déjà commencé à jouer au foot dès 8 ans, et quatre ans plus tard, il a décidé de s’y consacrer pleinement. Cela ne l’empêche pas d’apprécier toujours autant le volley et durant l’été, nous jouons au beach en famille. Il est très doué et on pourrait croire que c’est un joueur professionnel."

Valérie et Thibaut entretiennent une relation très proche et se soutiennent l’un l’autre autant que possible. "Nous suivons la carrière de l’autre. Quand j’ai l’occasion de voir l’un de ses matchs à Madrid, j’essaye d’y aller", explique Valérie. "C’était plus facile cette année parce que je n’ai pas joué pendant la saison de club, donc j’ai pu aller le voir plus souvent. J’étais là contre Barcelone en quarts de Ligue des Champions. Et je serai encore là contre Chelsea en demi-finale. Ces matchs ont une aura exceptionnelle. D’un autre côté, quand Thibaut était de passage en Belgique en décembre dernier, il est venu me voir jouer à Kieldrecht."

Volley en famille et projets
Si ses parents étaient également joueurs de volleyball, Valérie assure avoir pris seule la décision de devenir joueuse professionnelle.

"Ils étaient tous les deux de bons joueurs, mais ils ne m’ont jamais forcée à faire du volley", explique la libéro. "Ils voulaient seulement que nous fassions du sport. Pendant l’été, j’ai fait plusieurs camps de vacances sportifs. J’ai appris à jouer au tennis et à 14 ans, je suivais aussi des cours de danse classique. J’ai même eu l’occasion de rejoindre des écoles très prisées à Anvers et Maastricht, mais j’ai finalement choisi le volley. C’est là que j’étais la plus douée. Il n’y a eu aucune obligation, c’était mon seul choix. Mon plus jeune frère, Gaëtan, a joué au basket jusqu’à ses 12 ans avant de passer au volley. Là aussi, c’est lui qui l’a choisi."

Pour l’heure, si Courtois ne souhaite pas dévoiler ses projets pour la saison prochaine, elle lance déjà un appel du pied. "Je vais probablement jouer pour une équipe belge, mais j’espère recevoir des offres de clubs étrangers. Si je peux prouver que je peux continuer à progresser et si je réussis de bons matchs au Mondial et au Grand Prix FIVB, je suis sûre que mon agent pourra me trouver de bonnes propositions. J’adorerais jouer en Pologne, les gens sont fous de volley là-bas. Ce serait sympa."




 Language(s)
   English
   French
   Spanish
   Italian

 Additional links
   Download high-resolution photo
   FIVB home page
   Volleyball home page

LATEST NEWS

Latest headlines