The HeadquartersCorporate ProfileThe OrganisationFIVB Story
Volleyball StoryChronological HighlightsBeach Volleyball OriginsRulesFundamentals
CompetitionsCalendarWorld RankingsOfficial RulesOfficial FormsVolleyball Story
CompetitionsPlayer BiosWorld RankingsRulesFormsBeach Volleyball OriginsRefereeing
Volleyball Cooperation Programme (VCP)Development CentresTechnical e-libraryTechnical Video EvaluationU-VolleyInternational CooperationMini/School VolleyballPark Volley
Contact l RSS RSS Facebook Twitter YouTube l Login
NEWS

La famille du volleyl attend le Championnat du monde 2014

 
Julio Velasco, avec qui l'équipe d'Iran n'a cessé de progresser, est impatient de relever le défi que représente le Championnat du monde
 
Lausanne, Suisse, le 31 janvier 2014 – Maintenant que les poules du premier tour du Championnat du monde FIVB 2014 de volleyball masculin ont été confirmées, les équipes peuvent entamer leur phase finale de préparation pour cet événement tant attendu.

Présente dans la Poule B, en compagnie des champions en titre brésiliens, l'Allemagne, par la voix de son entraîneur Vital Heynen, se montrait prudente quant au résultat du tirage. "Je ne souhaitais pas forcément affronter la Finlande, qui est une bonne équipe, mais on ne peut pas tout avoir. La Tunisie, que nous avons battue lors des Jeux olympiques, est un adversaire redoutable. Je ne connais pas du tout l'équipe de Corée."

Franck Depestele, passeur de la Belgique, admettait que se retrouver dans le même groupe que des équipes telles que l'Iran, l'Italie et la France n'avait rien d'une promenade de santé pour son équipe. "Il ne faut surtout pas sous-estimer l'Iran. Nous connaissons bien les équipes de France et d'Italie, mais même si nous les avons battues lors de nos dernières confrontations, elles n'en demeurent pas moins de formidables adversaires. L'équipe NORCECA 1 devrait être les États-Unis et il se pourrait que le Mexique soit l'équipe NORCECA 4, mais rien n'est encore certain. Nous devons prendre les matchs les uns après les autres, car, en Championnat du monde, il n'y a pas de petite équipe. Il nous faudra être très performants pour atteindre le deuxième tour."

Les propos de Laurent Tillie, entraîneur de l'équipe de France, faisaient échos à ceux de Depestele : "En général, dans chaque groupe figurent une ou deux équipes légèrement inférieures, mais  ce groupe est vraiment relevé. J'ai beaucoup d'ambition, car, lorsque l'on débute une compétition, on rêve toujours de podium. J'espère que nous passerons le premier tour. Ensuite, tout est possible.

Après avoir impressionné les spécialistes avec une neuvième place lors de leur première participation à la Ligue mondiale l'année dernière, les Iraniens et leur entraîneur Julio Velasco se sont déclarés impatients d'en découdre avec l'équipe d'Italie. 

"Nous les avons déjà affrontés en Ligue mondiale et en Coupe des Grands Champions et nous avions fait bonne figure, mais nous sommes conscients que l'Italie est l'une des toutes meilleures équipes au monde. Certains groupes sont plus relevés que d'autres, on ne peut rien y faire. L'important pour nous est de passer le premier tour. Ensuite, tous les matchs seront difficiles.

L'ancien volleyeur italien, Lorenzo Bernardi, double champion du monde avec l'équipe nationale en 1990 et 1994, sait, par expérience que le mental est la clé du succès.

"La réussite tient à peu de choses", confiait Bernardi. "La gestion de la pression est primordiale chez un joueur. L'équipe qui veut remporter le Championnat du monde doit s'attendre à devoir gérer beaucoup de pression tout au long de la compétition."

L'Italie, pays hôte lors du Championnat du monde FIVB 2010 de volleyball masculin, avait échoué au pied du podium il y a quatre ans en s'inclinant face à la Serbie lors de la petite finale. Mais l'actuelle 3e meilleure équipe mondiale a démontré que la concentration et la détermination peuvent rapidement améliorer le niveau de jeu.

Lors de la Ligue mondiale 2013, alors qu'il lui manquait des stars telles que Samuel Papi, Luigi Mastrangelo et Alessandro Fei, l'équipe new-look d'Italie avait impressionné avec sept victoires dans une Poule B pourtant très relevée. Ivan Zaytsev terminait le tour préliminaire en tête du classement des marqueurs avec 215 points. Les Italiens s'imposaient 3-2 face à la Bulgarie lors du match pour la médaille de bronze, mais ils s'étaient surtout montrés impressionnants lors de leur victoire face aux champions olympiques russes 3-1.

Mais c'est bien la Pologne, pays hôte, qui cherchera à marquer de son empreinte ce Championnat du monde devant son public et avec à sa tête un nouvel entraîneur en la personne de Stéphane Antiga. 

Après s'être montrés incapables de défendre leur titre de 2012 en Ligue mondiale la saison dernière et n'avoir pas su décrocher la moindre médaille, chez eux, lors du dernier Championnat d'Europe, les Polonais devront travailler dur s'ils veulent briller dans cette compétition. Tomasz Wojtowicz, héros local et membre de l'équipe nationale polonaise qui avait décroché l'or olympique en 1976,  se montrait confiant quant aux performances futures de l'équipe polonaise : "La Serbie et la Pologne se qualifieront à coup sûr pour le tour suivant".

Les Championnats du monde de volleyball FIVB féminin et masculin ont lieu tous les quatre ans et sont les compétitions les plus prestigieuses du volleyball international. Le Championnat du monde FIVB masculin aura lieu du 30 août au 31 septembre dans les villes suivantes : Katowice, Lodze, Wroclaw, Gdansk, Bydgoszcz et Cracovie. 24 équipes issues des cinq continents prendront part cette année au tournoi.





 Language(s)
   English
   French
   Spanish
   Polish

 Additional links
   Download high-resolution photo

LATEST NEWS

Latest headlines