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Bilan 2013 - La Russie domine toujours le Brésil en finales de la Ligue mondiale

 
La Russie réalise le doublé JO-Ligue mondiale en écartant encore le Brésil en finale
 

Lausanne, Suisse, le 21 décembre 2013 – Dans ce premier volet de notre série de bilans, www.fivb.org revient sur la Ligue mondiale FIVB de volleyball 2013 qui a vu les trois meilleures équipes au monde dominer le podium.

La Ligue mondiale 2012 s'était conclue avec la Pologne sur la plus haute marche, devant les États-Unis et Cuba. Un an plus tard, ces trois équipes étaient éliminées dès le tour intercontinental de la plus grande compétition annuelle de volleyball masculin.

Les finalistes de la saison passée, Polonais et Américains, n'ont pu faire mieux que les quatrième et cinquième places sur les six équipes de la Poule A. Cuba finissait bon dernier de la Poule B avec un seul succès en 10 rencontres. Des résultats qui confirment que l'année suivant les Jeux olympiques est souvent marquée par des bouleversements. Ce qui n'a pas empêché que les matchs pour les médailles étaient exactement les mêmes affiches qu'à Londres.

Page de la Ligue mondiale

La Russie, n°2 mondiale, est venue à bout du Brésil 3-0 en finale à Mar del Plata, après avoir déjà battu les Auriverde lors du match d'ouverture. Cependant, les Russes auraient pu être éliminés dès le tour intercontinental en s'inclinant 3-2 contre l'Allemagne. Il leur aura fallu l'aide du petit poucet, l'Iran, pour se qualifier en phase finale. Les champions olympiques ont alors concédé une défaite-surprise contre le Canada, finalement cinquième, avant d'aller remporter leur troisième titre dans la compétition.

Le Brésil, qui détient le record de victoire en Ligue mondiale, a encore une fois été intraitable au tour préliminaire en ne concédant qu'une défaite en 10 matchs : c'était sur ses terres, face à une équipe de France retrouvée. Sixièmes l'année dernière, leur plus mauvais résultat, les Sud-Américains ont retrouvé leur forme mais ont malgré tout échoué dans leur quête d'un dixième titre.

Le n°3 mondial, l'Italie, compte 8 trophées de Ligue mondiale à son palmarès, mais il faut remonter 12 ans en arrière pour revoir les Azzurri sur la plus haute marche du podium. En l'absence de stars comme Samuel Papi, Luigi Mastrangelo ou Alessandro Fei, cette Italie new-look a impressionné avec 7 succès dans la Poule B. Ivan Zaytsev s'est imposé comme le meilleur marqueur du tour intercontinental avec 215 points. Les Italiens ont dû batailler pour battre la Bulgarie 3-2 en petite finale, mais leur résultat le plus spectaculaire est sans aucun doute leur victoire 3-1 contre les champions olympiques russes.

Si la Bulgarie a échoué au pied du podium, elle a malgré tout réalisé un superbe parcours. Tsvetan Sokolov a notamment impressionné en terminant deuxième meilleur marqueur du tour intercontinental. Les Bulgares sont allés détrôner les Polonais champions en titre avec deux succès chez eux, mais en phase finale, le coach Camillo Placi dû se contenter une nouvelle fois de la quatrième place, comme l'année dernière. "Nous devons changer de mentalité, c'est la sixième demi-finale que nous perdons", s'est emporté Todor Aleksiev après ce revers.

La grande surprise de la compétition est le Canada, qui s'est invité en phase finale. "Je suis très fier de notre équipe", a déclaré Gavin Schmitt. "Nous avons gagné sept matchs de suite, dont le dernier contre la Russie. C'est énorme, fantastique pour nous. Nous avons prouvé que nous pouvons évoluer au plus haut niveau et tenir tête aux meilleures équipes du monde." Les outsiders se sont qualifiés par la Poule C (regroupant les pays les moins bien classés) au terme d'une finale spectaculaire, permettant aux Canadiens d'enregistrer le meilleur résultat de leur histoire dans la compétition. Une joie qui contrastait avec la douleur des Néerlandais, champions en 1996, qui faisaient leur retour dans la compétition. Un revers 3-1 contre la Finlande lors de la dernière journée mettait un terme aux espoirs des Pays-Bas. Autre ancienne gloire du volley, le Japon terminait dernier du groupe, mais avec trois victoires, l'entraîneur américain Gary Sato peut retenir des signes encourageants.

L'Allemagne avait étonné son monde en décrochant la cinquième place l'année dernière et était toute prête de retrouver la phase finale aux dépens de la Russie. Mais ses espoirs ont été douchés par l'Iran, très impressionnant pour sa première participation en Ligue mondiale. "Nous avons prouvé que nous faisons partie des meilleurs au monde", a lancé l'entraîneur Julio Velasco, dont l'équipe a totalisé cinq victoires en 10 matchs. Aux côtés du Canada et de la France, l'Iran est certainement l'une des bonnes surprises de 2013.

Si la Pologne avait écrit l'histoire l'année dernière en allant chercher son premier titre en Ligue mondiale, cette histoire ne s'est pas répétée alors que le groupe de joueurs était quasiment inchangé. Malgré la présence de l'attaquant Bartosz Kurek, les Polonais n'ont remporté que quatre de leurs 10 matchs. "Pour être francs, nous devons améliorer notre jeu", reconnaissait le coach Andrea Anastasi. "Nous avons été mauvais dans cette édition."

La pression monte déjà pour les 28 nations qui seront engagées dans la prochaine Ligue mondiale, et personne ne peut dire avec certitude qui sortira vainqueur de la phase finale. Mais ce qui est sûr, c'est que les surprises seront encore au rendez-vous.





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