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Le Français Rowlandson veut offrir une fête d'adieu à son partenaire

 
Après 13 saisons dans le Circuit mondial, le Français Andy Ces (à g.) met un terme à sa carrière
 
Durban, Afrique du Sud, le 13 décembre 2013 – Édouard Rowlandson est déterminé à offrir à son compatriote français Andy Ces des adieux dignes de son rang cette semaine. Après 13 saisons sur le Circuit mondial, Ces (31 ans) quittera en effet le beach volleyball au terme de l’Open FIVB de Durban.

Jusqu’ici, Rowlandson tient sa promesse. La paire française a terminé à la deuxième place de sa poule et a battu le duo autrichien Peter Eglseer/Felix Koraimann en deux sets (21-12, 21-18) au premier tour à élimination directe. Leur présence en 8es de finale représente déjà leur meilleur parcours en équipe dans un tournoi FIVB.

"Je veux réellement qu’il parte sur une belle note", déclarait Rowlandson. "Andy a déjà obtenu d’excellents résultats avec son frère. Donc ce serait bien de pouvoir terminer sur un bon résultat, car il s’agit de sa dernière compétition."

Ramener une médaille de Durban serait encore mieux, mais le duo français est confronté à la dure réalité : samedi, il sera opposé aux leaders du Circuit mondial, Janis Smedins et Aleksandrs Samoilovs. Pourtant, les Lettons l’ont échappé belle au tour précédent, alors que les Bleus sont en forme.

"On joue très bien en ce moment", expliquait Ces. "Je pense qu’on peut s’adapter à différentes conditions météorologiques. On a joué sous un soleil de plomb aujourd’hui, alors qu’hier il pleuvait et que ce matin il faisait frisquet. Et cet après-midi, la pluie a fait son retour. Et le vent aussi : ça tombe bien, on aime bien jouer quand il y a du vent."

Rowlandson a connu un début de tournoi difficile, mais il s’est vite adapté. "J’ai eu du mal dans les premiers matchs. J’avais vraiment besoin de changer mes entames de match, d’être plus fort mentalement et plus agressif. D’autant plus que Andy est vraiment à fond dans cette compétition : il était donc très important que je revienne au top et que je lui prouve que j’avais l’énergie qu’il fallait."

C’est précisément ce qu’il a fait, en allant chercher des ballons qui paraissaient impossible au ras du sable, tandis que Ces dominait au filet. Face aux Autrichiens, après un premier set aisé, les Français ont vu leurs adversaires revenir à deux points dans la deuxième manche. C’est alors que Rowlandson brillait au service et offrait à son équipe une première balle de match à 20-16. Trois points plus tard, Ces bouclait la rencontre d’une attaque puissante.

Tourner la page
Le joueur expérimenté, qui a remporté l’argent à l’Open de Manama dans le Circuit mondial 2008 et l’or à la Coupe continentale 2010 à Montpellier, jette un coup d’œil dans le rétro sur une carrière joyeuse et pavée de succès.

"J’ai vraiment passé des années exceptionnelles à voyager aux quatre coins du monde pour exercer ma passion : jouer au beach volley. Après quelques saisons difficiles, avec des résultats parfois décevants, j’ai pris la bonne décision en arrêtant le volley en salle pour passer au beach. J’ai pu vivre un volley différent, plus personnel, où il est plus facile de se motiver."

"Ça a eu beaucoup d’influence sur ma vie, parce que j’ai rencontré Jen Kessy, qui est maintenant ma femme. Et je vis aujourd’hui en Californie, ce qui est l’une des raisons de l’arrêt de ma carrière. Je devais d’abord rejoindre la France avant d’aller sur le lieu de la compétition : c’était difficile et ça me prenait beaucoup de temps. Je pense qu’il est temps de tourner la page et j’espère qu’Eddy trouvera un nouveau partenaire avec lequel continuer."

Rowlandson fait preuve de philosophie : "Il est temps de passer le relais, comme on dit, et c’est à moi qu’il le passe. C’est seulement ma première saison, donc j’espère trouver un nouveau partenaire."

Il n’y a toutefois pas beaucoup de joueurs français qui brillent en beach volley. "Mais il y a un tas de bons joueurs en salle", répondait Ces. "Il faut simplement leur expliquer qu’ils ont un avenir dans le beach."

"C’est difficile de les convaincre, parce qu’ils gagnent beaucoup d’argent dans les clubs professionnels. Le beach, c’est très différent. Mais certaines personnes comme Eddy et moi aiment juste voyager pour découvrir de nouvelles plages, de nouvelles personnes. Et je suis certain que nous ne sommes pas les seuls."




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