The HeadquartersCorporate ProfileThe OrganisationFIVB Story
Volleyball StoryChronological HighlightsBeach Volleyball OriginsRulesFundamentals
CompetitionsCalendarWorld RankingsOfficial RulesOfficial FormsVolleyball Story
CompetitionsPlayer BiosWorld RankingsRulesFormsBeach Volleyball OriginsRefereeing
Volleyball Cooperation Programme (VCP)Development CentresTechnical e-libraryTechnical Video EvaluationU-VolleyInternational CooperationMini/School VolleyballPark Volley
Contact l RSS RSS Facebook Twitter YouTube l Login
NEWS

Il faut laisser du temps au Japon, selon l’ancienne star du volleyball Motoko Obayashi

 
Triple olympienne, Motoko Obayashi est l’ambassadrice du volleyball japonais
 
Kyoto, Japon, le 20 novembre 2013 – Si vous cherchez l’avocate de la cause japonaise dans le volleyball, vous l’avez trouvée : c’est Motoko Obayashi. Triple olympienne, Obayashi est également consultante pour de nombreuses chaînes de télé japonaises en plus de soutenir le travail de l’équipe du Japon à tous les tournois internationaux qui ont lieu au Pays du soleil levant.

L’année dernière, elle a vu l’équipe nationale féminine décrocher le bronze aux Jeux olympiques de Londres, un exploit qu’elle n’a jamais accompli en trois participations olympiques en 1988, 1992 et 1996. À l’heure actuelle, elle consacre tous ses efforts à promouvoir le volleyball dans son pays, dans le but de recruter de jeunes filles et garçons qui pourraient représenter le Japon d’ici à 2020, l’année où Tokyo organisera la XXXIIe olympiade. "Depuis l’an dernier, je travaille avec des enfants et j’essaie de leur enseigner les bases du volleyball", explique Obayashi. "Je me suis rendue dans de nombreuses écoles au Japon et j’ai raconté mon histoire personnelle à ces jeunes. J’ai commencé à pratiquer le volley quand j’avais 15 ans, et sept ans plus tard seulement, je représentais le Japon à mes premiers JO à Séoul. Vous voyez donc que tout va très vite, et c’est comme ça que j’essaie de motiver les enfants que je rencontre, en leur disant que s’ils commencent maintenant, peut-être que dans sept ans ce seront eux qui porteront le maillot de notre équipe nationale à Tokyo 2020."

Obayashi faisait également partie du comité de candidature de Tokyo 2020 et s’est exprimée devant de nombreuses personnes au Japon pour partager son enthousiasme : "J’espère avoir pu allumer la flamme olympique dans beaucoup de cœurs", dit-elle. "Personnellement, j’ai vraiment hâte même s’il reste sept ans avant que Tokyo n’accueille les Jeux. En 1964, quand notre capitale a organisé les JO, pour la dernière fois, je n’étais pas encore née. Donc j’attends Tokyo 2020 avec impatience et j’espère qu’on pourra donner la fièvre des JO au pays tout entier."

La semaine dernière, elle a suivi la Coupe des Grands Champions féminine et se montre satisfaite de la médaille de bronze ramenée par le Japon. "Je pense que nous pouvons être satisfaits de ce que l’équipe japonaise a accompli, en particulier parce que nous testions un nouveau système de jeu pour la première fois dans ce tournoi. Nous avons évolué avec une seule contreuse centrale, une stratégie que les médias japonais et les experts du volley appellent MB-1. Nous avons également mis à l’essai plusieurs jeunes joueuses qui n’étaient pas à Londres l’année dernière, donc si vous prenez tout cela en compte, le bronze est un très bon résultat. Nous voulons bien évidemment poursuivre notre développement et peut-être remporter l’argent, voire l’or, dans les prochaines compétitions internationales."

Quant à la compétition masculine, Obayashi a assisté au premier match du Japon hier, qui s'est soldé par une défaite face aux États-Unis. "Notre coach Gary Sato travaille avec ce groupe depuis huit mois seulement, donc il est encore tôt pour évaluer le niveau de l’équipe. Je pense que Gary va mettre du temps à faire jouer l’équipe comme il le souhaite. Il ne faut pas brûler les étapes, mais continuer à travailler dur, car les résultats viendront petit à petit. Gary doit tout reprendre de zéro et oublier l’histoire récente de notre équipe nationale masculine. Cela prend du temps, mais j’espère que nos joueurs profiteront de ce tournoi pour continuer à progresser. Ce n’est que le début d’un long processus."




 Language(s)
   English
   French
   Spanish

 Additional links
   Download high-resolution photo
   FIVB home page
   Volleyball home page

LATEST NEWS

Latest headlines