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La Russie, équipe à battre à la Coupe des Grands Champions

 
Les sélectionneurs des six pays participants à la Coupe des Grands Champions FIVB 2013 se sont rencontrés avant le coup d'envoi, mardi à Kyoto
 
Kyoto, Japon, le 8 novembre 2013 – Vainqueur de trois titres majeurs en un an (Jeux Olympiques 2012, Ligue mondiale FIVB et Championnat d’Europe de volleyball CEV), la Russie est considérée comme le grand favori de la Coupe des Grands Champions FIVB masculine 2013 qui s’ouvre mardi au Prefectural Gymnasium de Kyoto.

Le sélectionneur russe Andrey Voronkov ne sous-estime toutefois pas la concurrence : "Ce sont les meilleures équipes du monde qui se retrouvent au Japon pour cette édition, donc nous nous préparons à disputer cinq matchs difficiles, mais intéressants", déclarait-il. "Nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour nous préparer à ce tournoi, à cause du calendrier chargé de notre championnat, mais cette compétition sera relevée dès le premier match." La Russie débutera son tournoi mardi face à l’Italie, reproduisant l’affiche de la finale de l’EuroVolley. "La raison de notre succès réside sans doute dans la force de notre groupe, qui est à la fois talentueux et élargi. Nous avons donc plusieurs options et nous profitons également de la concurrence au sein de l’équipe. Ma tâche est d’obtenir les meilleurs résultats avec ce groupe qui possède un énorme potentiel", confiait Voronkov, dont l’équipe nationale dispute sa première édition seulement d’une compétition créée en 1993.

Son homologue italien Mauro Berruto a eu encore moins de temps pour la préparation du prestigieux tournoi. "Ils ont disputé leur dernier match de championnat il y a quatre jours, donc ce n’est pas au gymnase que j’ai retrouvé mes joueurs, mais à l’aéroport !", plaisantait-Il. "Mais nous sommes extrêmement motivés et nous voulons démontrer que nous méritons l’invitation que nous a adressé la FIVB et les organisateurs. Cette compétition est une occasion unique de nous jauger par rapport à l’élite mondiale du volleyball. Notre groupe est jeune, mais il a progressé récemment, et ce tournoi est une nouvelle étape sur la route du Championnat du monde l’an prochain en Pologne, avant bien sûr les Jeux Olympiques 2016 à Rio de Janeiro", ajoutait Berruto. Tout comme la Russie, les Azzurri ont vécu une année prolifique : médaillés de bronze à Londres 2012, ils ont ajouté une troisième place à Mar del Plata en Ligue mondiale, avant d’être finalistes du Championnat d’Europe au Danemark. L’Italie a remporté la première édition de la Coupe des Grands Champions avec sa génération dorée et a terminé sur la troisième marche du podium lors de sa dernière participation, en 2005.

Les triples-champions du monde brésiliens figurent parmi les candidats au podium : sacrés en 1997, 2005 et 2009, les tenants du titre espèrent décrocher un troisième titre consécutif. "Nous avons seulement eu deux semaines de préparation au Brésil", expliquait leur sélectionneur Bernardo Rezende. "Cette compétition sera une bonne occasion de tester de jeunes joueurs et de poursuivre la progression de notre équipe. Je pense que la Russie est le favori, et l’Italie a décroché de bons résultats récemment. Il faudra également se méfier de l’Iran, qui a beaucoup progressé ces dernières années." L’objectif du coach sera de perpétuer la belle tradition de la Seleção, qui a remporté une médaille au cours de chacune des éditions (trois d’or et deux d’argent).

C’est justement face à des Iraniens déterminés à le faire chuter que le Brésil entamera son parcours, mardi à Kyoto. "Nous sommes vraiment ravis d’avoir l’opportunité de disputer ce tournoi", déclarait le légendaire sélectionneur Julio Velasco. "Nous avons travaillé dur pour pouvoir affronter l’élite mondiale, et nous en sommes enfin récompensés. Il y a deux ans, nous avons remporté le Championnat d’Asie, ce qui nous avait qualifiés pour le Mondial ici au Japon. Depuis, nous avons continué de travailler pour progresser autant que possible. Mes jeunes joueurs sont très motivés, et bien entendu très contents d’être ici. Nous avons décroché notre billet en remportant le Championnat d’Asie une deuxième fois il y a deux mois, et nous sommes réellement impatients de débuter." L’Iran disputera là sa deuxième édition, après avoir terminé à la cinquième place il y a quatre ans.

Le Japon sera à l’honneur à double titre : non seulement il accueille cette compétition, mais son équipe féminine a décroché la médaille de bronze du tournoi féminin dimanche dernier pour fêter son retour aux sommets. La Fédération japonaise de volleyball (JVA) a décidé d’une petite révolution cette année, en confiant pour la première fois sa sélection à un entraîneur étranger. Natif des États-Unis, Gary Sato a des racines nippones, mais il ne parle pas japonais. "Je souhaite remercier la FIVB, la JVA et NTV pour l’organisation", déclarait-il en ouverture de la conférence de presse à l’hôtel Kyoto Tokyu. "Il s’agit à la fois d’une opportunité et d’un défi pour notre équipe. Nous espérons faire preuve d’un bon état d’esprit, de passion et être compétitifs, car ce sont les ingrédients nécessaires pour affronter les meilleures équipes du monde." Le Japon a remporté le bronze il y a quatre ans, sa seule médaille depuis l’avènement de la Coupe des Grands Champions en 1993.

Les Nippons disputeront le match d’ouverture mardi contre les États-Unis, champions en titre de la NORCECA. Des milliers de fans se sont donné rendez-vous pour célébrer le premier tournoi international de volley à Kyoto depuis 24 ans. "Nous avons vu l’équipe du Japon jouer et avons été très impressionnés", commentait le sélectionneur américain John Speraw. "Ils se battent sans compter : Gary a fait de l’excellent travail pour faire évoluer leur style de jeu. Leur défense est toujours redoutable, mais leurs actions sont désormais bien plus puissantes. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous frotter à la crème mondiale cette année, car nous n’avons pas participé à la phase finale de la Ligue mondiale et aucun grand nom ne figurait dans notre groupe préliminaire. Nous sommes excités et ravis de participer à ce tournoi, et nous espérons nous montrer sous notre meilleur jour", ajoutait Speraw. Le meilleur résultat des États-Unis remontre à l’édition 2005, avec une médaille d’argent, après leur cinquième place à l’édition 1993.




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