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La star canadienne brille en club au Brésil

 
Jouer avec le club brésilien est la priorité de la Canadienne Sarah Pavan
 
Zurich, Suisse, le 9 octobre 2013 – La star du volleyball canadien Sarah Pavan s'est montrée à son avantage lors du premier match du Championnat du monde FIVB des clubs féminin avec son équipe.

Deuxième meilleure marqueuse pour les Brésiliennes d'Unilever Volei jeudi avec 11 points, la joueuse de 26 ans semble avoir trouvé sa place au sein d'un groupe très efficace offensivement qui a écarté les Américaines d'Iowa Ice en trois sets (25-14, 25-16, 25-22).

"Au Brésil, le jeu est beaucoup plus rapide, les joueuses beaucoup plus physiques. Dans l'ensemble, elles sont très athlétiques", analysait Pavan après la victoire des siennes. "J'ai dû m'adapter à la vitesse et à l'intensité de leur jeu. Ce n'est pas un hasard si ce sont les meilleures."

Si elle veut surtout grappiller du temps de jeu en club, la Canadienne de 1m96 n'en oublie qu'un autre défi l'attend, en beach volley cette fois, à la fin de la saison en salle. Sélectionnée à quatre reprises dans l'équipe première All-American de l’Université du Nebraska avant un passage dans le championnat italien, Pavan a passé l'été sur le sable et participé au Circuit mondial FIVB de beach volley ainsi qu'au Championnat du monde FIVB de beach volley aux côtés de sa compatriote, l'expérimentée Heather Bansley. Ensemble, elles tenteront de se qualifier pour les Jeux olympiques de 2016.

"Le volley est mon premier amour donc je vais continuer à y jouer. Je n'ai pas envie d'arrêter", affirmait-elle. "Mais j'ai toujours eu envie de participer aux Jeux et ça ne devrait pas être possible avec la sélection canadienne de volley. Ma seule chance est donc de représenter mon pays sur le sable."

L'expérience emmagasinée avec le club brésilien devrait permettre à Pavan de progresser en beach volley. Outre l'aspect purement technique, la Nord-américaine profite d'une expérience unique en tant que sportive.

"(Les Brésiliens) adorent le sport et en dehors du foot, ils aiment aussi beaucoup le volley", expliquait l'intéressée. "Je trouve ça super car en Amérique du Nord, on ne voit pas ça souvent. C'est vraiment amusant d'être plongée dans une culture qui aime le sport et s'intéresse aux équipes. C'est génial !"

Malgré tout, Pavant pense que le volley peut se développer au Canada :
"L'équipe masculine en particulier obtient de très bons résultats. Il y a tout un processus à mettre en place et un grand nombre de pays qui figurent désormais dans l'élite mondiale ont dû passer par là durant plusieurs années. Je pense que c'est en bonne voie, mais qu'il faudra du temps pour que les résultats suivent."

Loin de son pays natal et souvent en déplacement aux quatre coins du monde avec Unilever Volei, Pavan reste en contact avec ses amis et ses fans grâce à Twitter (en anglais), où elle réunit près de 4 000 abonnés. C'est d'ailleurs à travers son compte qu'elle a annoncé rejoindre le club brésilien pour la saison 2012/13.

"Je suis quelqu'un de très timide et ce n'est pas facile pour moi de me mettre en avant", déclarait Pavan. "Je sais que ça peut être mal interprété alors j'essaye d'utiliser les réseaux sociaux pour montrer aux fans que je les apprécie et que je leur suis reconnaissante pour leur soutien. C'est plus facile pour moi que de me montrer et de les prendre dans mes bras par exemple."

Son message le plus important : "Essayez toujours d'être un peu meilleur que vous ne l'étiez hier". "Pour moi, ça revient à ne jamais se contenter de ce qu'on est. J'ai essayé de suivre ce principe toute ma vie. À un certain moment, on peut se mettre à penser qu'on a atteint bon niveau. Et quand on pense qu'on est assez bon, alors on arrête de progresser."




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