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Le tournoi phare du volley féminin débute vendredi

 
Lors de la dernière édition organisée au Japon, en 2009, le Brésil remportait le dernier de ses huit titres mondiaux, face à une équipe des États-Unis sacrée ensuite en 2010, 2011 et 2012
 
Lausanne, Suisse, le 30 juillet 2013 - Le Grand Prix mondial FIVB 2013 promet d’offrir un tournoi palpitant pour les fans de volleyball du monde entier. Le tour préliminaire se déroule sur trois semaines, du 2 au 18 août, et mettra aux prises 20 équipes pour les six places de la phase finale.

Les finales du Grand Prix feront leur retour au Japon pour la première fois depuis 2009, en prenant leurs quartiers à Sapporo du 28 août au 1er septembre. L’archipel nippon a déjà accueilli quatre phases finales du Grand Prix auparavant, et Sapporo deviendra sa cinquième ville hôte après Tokyo (2009), Yokohama (2008), Sendai (2005) et Kobe (1997).

C’est le tournoi de tous les records, car 20 équipes (soit 4 de plus que l’an dernier) s’affronteront dans un tour préliminaire décliné dans 15 pays différents. Les participants sont les suivants : États-Unis, Brésil, Thaïlande, Turquie, Chine et Cuba (qualifiés l’an dernier), ainsi que Algérie, Argentine, Bulgarie, République tchèque, République dominicaine, Allemagne, Italie, Japon, Kazakhstan, Pays-Bas, Pologne, Porto Rico, Russie et Serbie. Les cinq meilleures équipes rejoindront le pays hôte en phase finale.

États-Unis - Brésil, une affiche classique
La première manche du tour préliminaire débute par un duel entre deux géants de cette discipline : Brésiliennes et Américaines se retrouvent en effet à Campinas (Brésil) le dimanche. Loin d’être une confrontation ordinaire, il s’agit de l’affiche des trois dernières finales de la compétition. Les États-Unis ont remporté ces trois matchs décisifs face à une Seleção qui détient toujours le record du nombre de titres, avec huit sacres.

Classées n°2 mondiales, les Sud-américaines semblent toutefois avoir commencé à inverser la tendance, à l’image de leur victoire sur les USA (n°1) en finale du tournoi olympique de Londres 2012. Il ne fait aucun doute qu’elles auront à cœur de briller et de reconquérir leur couronne du Grand Prix mondial.

L’Histoire penche en faveur des Auriverde, car jamais une équipe n’est parvenue à remporter le Grand Prix quatre années de suite. Elles pourraient même s’encourager en pensant au lieu de la phase finale : les trois dernières éditions organisées au pays du Soleil levant ont vu le sacre du Brésil.

Voilà deux séries contre lesquelles les États-Unis devront se battre pour triompher, d’autant que l’équipe a connu de nombreux changements. Médaillée d’or aux J.O. 1984 et 1988 (volleyball) ainsi qu’en 1996 (beach volley), "King Karch" Kiraly a pris les commandes de l’équipe, en succédant à Hugh McCutcheon. La sélectionneuse sera privée de plusieurs des meilleures joueuses américaines de l’an dernier, dont Destinee Hooker, Megan Hodge, Logan Tom et Tayyiba Haneef-Park. Pourtant, même avec de nombreuses nouvelles dans son effectif, la sélection américaine a fait forte impression lors de ses trois derniers matchs amicaux contre le Japon. Mais il faut également noter que le Brésil s’est montré tout aussi intraitable lors de ses trois amicaux face aux Pays-Bas.

Les championnes olympiques peuvent compter sur la plupart de leur effectif pour préparer les Jeux olympiques de Rio 2016, même si elles devront faire sans deux de leurs joueuses les plus connues, Jaqueline et Paula Pequeno. Favorites pour un neuvième titre en Grand Prix, les Auriverde seront dirigées par Ze Roberto.

Le Japon espère une victoire à domicile
En qualité de pays organisateur de la phase finale du Grand Prix 2013, le Japon est automatiquement qualifié, mais reste en quête de son premier titre dans la compétition.

Spécialistes de la défense et médaillées de bronze aux Jeux de Londres, les Japonaises ont clairement fixé leur objectif sur l'édition 2016 à Rio. L’attaquante de pointe Saori Kimura a été nommée capitaine de l’équipe, succédant à Erika Araki. Au milieu des nouvelles joueuses cette saison, la passeuse Hitomi Nakamichi aura la difficile tâche de faire oublier la grande Yoshie Takeshita, qui a pris sa retraite.

Des anciens vainqueurs ambitieux
Parmi les participants se trouvent trois pays qui ont inscrit leur nom au palmarès de la compétition, la Russie (3 sacres), Cuba (2) et la Chine. Ces deux nations vivent toutefois une période de transition.

Côté russe, les stars mondiales Ekaterina Gamova et Lioubov Sokolova ne font plus partie d’une équipe désormais dirigée par Yuri Marichev, l’entraîneur Dynamo Krasnador. Le nouveau sélectionneur tente d’instiller un style de jeu plus moderne, tout comme la légendaire entraîneur Lang Ping cherche à le faire en sélection chinoise.

Médaillée d’or avec la Chine en 1984, Lang Ping a également dirigé la sélection américaine qui a remporté l’argent aux Jeux Olympiques de Pékin 2008. Elle fait son retour à la tête de son équipe nationale, mais sera privée de Wei Qiuyue, Ma Yunwen, Chu Jinling et Mi Yang. Enfin, il faudra également se méfier de Cuba, deux fois vainqueur de la compétition.

Les autres prétendantes
Plusieurs formations européennes sont candidates au titre. Elles devront néanmoins gérer les absences, à l’image d’Eleonora Lo Bianco, Francesca Piccinini et Simona Gioli pour l’Italie, ou d’Angelina Hübner pour l’Allemagne.

Forte de son premier sacre en Ligue européenne cette année, la sélection allemande cherchera à faire le plein de confiance avant d’accueillir le Championnat d’Europe du 6 au 14 septembre, et les filles de Giovanni Guidetti pourraient bien créer la surprise. Il faudra également compter sur la Serbie, championne d’Europe en titre, ainsi que sur la Turquie, troisième du Grand Prix mondial l’an dernier et désormais dirigée par Massimo Barbolini. Ce dernier rejoint la longue liste des entraîneurs italiens présents parmi les 20 équipes participant cette année. 

Trois équipes découvriront le Grand Prix mondial cette année : il s’agit de l’Algérie, première nation africaine à y participer, de la Bulgarie et de la République tchèque.

Malgré le nombre d’inconnues, une chose est certaine : le titre du Grand Prix mondial se vendra cher, et toutes les concurrentes devront batailler dur pour s’imposer dans la plus prestigieuse de compétitions annuelles mondiales.




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