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Andrea Zorzi : "Cette fois, le Brésil ne perdra pas"

 
Le sélectionneur brésilien Bruno Rezende vise un 10e titre de Ligue mondiale cette semaine
 

Mar del Plata, Argentine, le 17 juillet 2013 – À l’approche du match d’ouverture de la phase finale de la Ligue mondiale FIVB de volleyball 2013, le légendaire Andrea Zorzi analyse les forces en présence dans la plus prestigieuse des compétitions annuelles du volleyball masculin.

"Le match d’ouverture entre le Brésil et la Russie s’annonce extraordinaire. Ces équipes ont un passif, et le Brésil fera tout pour éviter de reproduire le même résultat qu’en finale des Jeux olympiques de Londres 2012.

"Mais cette fois, le Brésil ne perdra pas. Sa défaite contre les Russes l’an dernier à Londres semble l'avoir aiguillonné, et cette équipe est désormais en mission pour remporter la Ligue mondiale et l’or à Rio en 2016.

"Les Auriverde sont favoris pour cette compétition. Muserskiy avait été décisif pour la Russie en finale olympique, mais il n’a plus la même influence sur le jeu, d’autant qu’il y a eu de nombreux changements dans cette équipe.

"Mais attention, les Russes ont encore assez de talent pour répondre présents. Ils possèdent beaucoup de joueurs pas forcément très connus, mais très forts physiquement et techniquement. Ce sont des machines, et les joueurs inexpérimentés peuvent s’appuyer sur le bagage technique de leurs coéquipiers qui ont plus de bouteille.

"Concernant les autres prétendants, je suis ravi de voir l’Italie lancer une nouvelle ère et renouer avec l’élite, après tant d’années d’absence. Sa médaille de bronze à Londres était un bel exploit. Cette équipe a de bons joueurs et joue bien, avec un meilleur état d’esprit. Mais elle peut encore progresser dans leur constance et leur force mentale.

"Si la Seleção domine ce sport depuis 15 ans, c’est qu’à l’entraînement, les douze joueurs et leur sélectionneur sont parfaitement concentrés. C’est le secret pour gagner : l’Italie doit faire preuve de plus de concentration. J’espère que sa défaite en Iran, lors du tour intercontinental, l’aidera à rapprocher les joueurs et à trouver la motivation dont elle aura besoin pour réussir un bon parcours en Ligue mondiale.

"La Bulgarie m’a surpris l’an dernier, et elle a remis le couvert cette année. Les Bulgares se sont qualifiés pour la phase finale et leur sélectionneur Placi fait du très bon boulot. Ils ont encore du chemin à faire, mais j’espère que l’expérience qu’ils engrangent dans cette Ligue mondiale les aidera à progresser.

"L’Argentine est actuellement privée de certains de ses joueurs cadres, comme Facundo Conte. Je pense que ce sera un vrai handicap pour être compétitif dans cette phase finale.

"De son côté, le Canada a créé une énorme surprise en décrochant son billet pour le tournoi : ils étaient sans doute les premiers surpris. Les Pays-Bas doivent être vraiment déçus de leur élimination, d’autant qu’ils menaient leur groupe jusqu’il y a peu.

"J’aime la manière dont Glen Hoag dirige la sélection canadienne, ses joueurs pratiquent vraiment du beau jeu. Il sait comment utiliser tout leur potentiel et il a aussi démontré ses talents d’entraîneur en France. Le Canada a produit des joueurs de niveau mondial dans les années 1980, comme Stelio DeRocco et John Barrett, qui était l’un des premiers à réaliser des services smashés. C’est bien de voir ce pays faire son retour au plus haut niveau.

"J’ai eu l’occasion de suivre le tour intercontinental de près, et je dois dire que l’Iran a vraiment très bien joué. La réussite de mon ancien entraîneur Julio Velasco me fait très plaisir. Son adjoint Manuel Cicchello vient de Mar del Plata, et ils ont tissé ensemble des liens forts avec les joueurs.

"Les Iraniens savent exactement comment ils doivent jouer, ils ont un excellent état d’esprit et se battent pour chaque point, jusqu’à la fin du match. Ce sont des qualités que Velasco instillait dans la sélection italienne il y a tant d’années. Il faudra désormais voir si l’Iran pourra conserver ce même niveau de talent sur le long terme.

"Cette année marque le début d’un nouveau cycle olympique : de nombreux sélectionneurs en ont profité pour lancer de nouveaux joueurs, ce qui fait que le niveau n’est pas extraordinaire. Ce qui différencie les équipes qui ont obtenu de bons résultats et les autres, c’est la concentration. C’est pour cela que l’Iran et le Canada réussissent une belle année jusqu’ici.

"Une grande équipe doit en effet faire preuve de constance, et pour cela, chaque regroupement doit être un moment important. Les Polonais ont sans doute péché par excès de confiance, à cause de leur statut de tenant du titre : ils ont perdu leurs quatre premiers matches et n’ont pas eu le temps de redresser la barre, après ça. Ils avaient encore une petite chance de se qualifier, dans leurs deux dernières rencontres face à la Bulgarie, mais ils n’ont pas disputé chaque set à fond. C’est décevant, vu leur parcours en Ligue mondiale. Mais ils bénéficient du soutien sans faille des fans polonais, qui veulent les voir réussir au Championnat d’Europe.

"Le tournoi débute dans quelques heures et livrera rapidement ses premiers verdicts. Mais quoi qu’il arrive, je suis sûr que nous allons nous régaler. "

Andrea Zorzi est une ancienne star du volleyball italien : son palmarès compte deux titres du Championnat du Monde FIVB de volleyball masculin (1990 et 1994), ainsi que trois trophées de la Ligue mondiale (1990-1992), une compétition dont il a été élu Meilleur joueur en 1990 et 1991. Médaillé d’argent en 1996 aux Jeux olympiques d’Atlanta, il a aussi remporté le Championnat d’Europe 1989, au cours d’une carrière où il a disputé 325 matches. Après avoir pris sa retraite en 1998, il a collaboré avec plusieurs grandes chaînes italiennes et des quotidiens internationaux.

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