The HeadquartersCorporate ProfileThe OrganisationFIVB Story
Volleyball StoryChronological HighlightsBeach Volleyball OriginsRulesFundamentals
CompetitionsCalendarWorld RankingsOfficial RulesOfficial FormsVolleyball Story
CompetitionsPlayer BiosWorld RankingsRulesFormsBeach Volleyball OriginsRefereeing
Volleyball Cooperation Programme (VCP)Development CentresTechnical e-libraryTechnical Video EvaluationU-VolleyInternational CooperationMini/School VolleyballPark Volley
Contact l RSS RSS Facebook Twitter YouTube l Login
NEWS

Le tournoi final de la Ligue mondiale s’annonce palpitant

 
 
Lausanne, Suisse, le 15 juillet 2013 – La Ligue mondiale s’ouvre mercredi à Mar del Plata avec une affiche en forme de revanche de la finale des J.O. 2012 opposant le Brésil, recordman de la compétition, à la Russie championne olympique.

Ce match d’ouverture lancera quatre jours de festivités spectaculaires à l’Estadio Islas Mavinas, une enceinte de 8 000 places qui sacrera le successeur de la Pologne, vainqueur de la dernière édition. Les champions en titre ne sont pas parvenus à se qualifier pour ce tournoi final, pas plus que les deux autres équipes complétant le podium, les États-Unis (2e) et Cuba (3e).

Six nations sont en lice pour le titre, parmi lesquelles figure le Brésil qui arrive en Argentine avec bien plus d'expérience que ses concurrents. "Notre objectif est bien sûr de remporter le titre. Mon équipe a faim de succès", déclarait Bernardo Rezende, l’entraîneur de l’équipe auriverde.

Après avoir terminé à la sixième place l’an dernier, signant le pire résultat de son histoire, sa formation vise un dixième sacre en Ligue mondiale. En plus de la Russie, le Brésil retrouvera dans son Groupe E le Canada. Novices à ce niveau, les Nord-Américains ont déjà démontré assez de qualités pour gagner le respect de son prestigieux adversaire.

"Nous avons une poule difficile dans cette phase finale", analysait Rezende. "Le Canada possède un grand pointu. Leur style de jeu ressemble à celui des Américains. De son côté, la Russie a toujours une bonne équipe, avec des passeurs expérimentés. Leur système s’appuie sur leurs qualités traditionnelles : un service puissant et un bloc solide." Les Russes ont remporté la Ligue mondiale en 2002 et 2011. Menés par leur capitaine Dmitriy Muserskiy, l’homme décisif de la finale olympique, ils tenteront de décrocher un premier titre sous les ordres de leur nouvel entraîneur, Andrey Voronkov.

Dans l’autre poule de ce tournoi final, l’Argentine (pays hôte) rencontrera la Bulgarie et l’Italie au sein du Groupe D, qui débutera mercredi par une confrontation entre Argentins et Bulgares.

Les deux premières équipes de chaque groupe se qualifieront pour les demi-finales, et la finale se disputera dimanche prochain.

Si l’Argentine a remporté un seul match dans la phase intercontinentale, elle aura un avantage de poids, celui d’évoluer à domicile. Elle débute le tournoi avec un objectif ambitieux : décrocher le premier podium de son histoire en Ligue mondiale. Son meilleur résultat à ce jour est une quatrième place obtenue en 2011.

De son côté, la Bulgarie, qui n’a jamais fini dans le trio de tête, espère poursuivre sur sa belle dynamique du tour intercontinental. Alignant ce qui est sans doute la meilleure équipe de son histoire, elle a largement contribué aux éliminations précoces de la Pologne et des États-Unis, les deux derniers finalistes sortis au tour préliminaire.

Son entraîneur Camilo Placi a évoqué un beau souvenir qu’il conserve de la dernière édition de la Ligue mondiale. "Je suis désolé que la Pologne et son coach Andrea Anastasi ne se soient pas qualifiés pour cette phase finale, mais j’étais là lorsqu’il l’ont gagnée l’an dernier, à Sofia. Il m’avait fait la surprise de m’offrir un cadeau, le porte-bloc qu’il avait utilisé en finale. Je l’ai encore, c’est un joli souvenir. Mais maintenant, nous voulons écrire une nouvelle page dans l’Histoire du volleyball bulgare", prévenait-il.

L’Italie a pour sa part endossé le rôle de l’outsider. Les Azzurri ont remporté leur groupe préliminaire en terminant devant la Russie, championne olympique en titre.

Leur palmarès compte huit trophées de la Ligue mondiale, même si leur dernier sacre remonte à douze ans. Avant de s’envoler pour l’Argentine, l’équipe a été reçue officiellement au Palazzo Chigi par le président du Conseil italien, Enrico Letta. L’entraîneur Mauro Berruto déclarait : "Nous sommes ravis de représenter notre pays, et nous ferons tout pour faire honneur à notre maillot ainsi qu’à nos couleurs. Nous nous rendons en Argentine en pensant à l’avenir, mais avec un réel désir de rendre notre présent inoubliable."

La phase finale de la plus prestigieuse compétition internationale annuelle du volleyball masculin s’annonce en effet inoubliable.





 Language(s)
   English
   French
   Spanish

 Additional links
   Download high-resolution photo
   FIVB home page
   Volleyball home page

LATEST NEWS

Latest headlines