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Le top trois de 2012 à la traîne

 
Les champions de la Ligue mondiale 2012 ont déçu et ne sont pas parvenus à se qualifier pour le tournoi hexagonal final qui aura lieu à Mar del Plata, en Argentine, du 17 au 22 juilllet
 

Lausanne, Suisse, le 15 juillet 2013 – La Pologne suivie des États-Unis et de Cuba ; tel était le résultat final de la Ligue mondiale 2012. Un an plus tard, ces trois grandes nations du volleyball sont déjà éliminées du tour préliminaire de cet événement majeur du volleyball international.

Finalistes la saison passée, la Pologne et les États-Unis n'ont pu faire mieux que quatrième et cinquième sur six dans le groupe A. Cuba a terminé bon dernier de la poule B, ne remportant qu'un seul de ses dix matchs. Même si l'année suivant les Jeux olympiques est traditionnellement considérée comme une année de bouleversements, on peut également y voir une nouvelle preuve des trajectoires symétriques de ces trois équipes de premier ordre.

Les 90 matchs du tour intercontinental préliminaire ont, une fois de plus, été suivis par des centaines de milliers de fans dans les stades et des millions d'autres devant leur téléviseur. La course à la qualification pour la phase finale s'est jouée jusqu'aux sept rencontres du dernier week-end du tour préliminaire.

"Honnêtement, nous devons progresser et perfectionner notre système de jeu. Nous avons très mal joué pendant cette Ligue mondiale", a déclaré l'entraîneur polonais, Andrea Anastasi, qui a également annoncé de nouveaux objectifs pour les vainqueurs de l'édition 2012 : une médaille d'or à l'Eurovolley 2013.

Si la Pologne est entrée dans l'histoire l'année passée en remportant la Ligue mondiale, personne ne retiendra, en revanche, la campagne menée cette année par cette même équipe dans laquelle figure l'attaquant Bartosz Kurek. À l'instar des Américains, l'équipe polonaise n'a remporté que quatre de ses dix matchs. Les Américains pourront, eux, se défendre en invoquant l'absence de nombreuses stars, parmi lesquelles Clayton Stanley, et la nomination d'un nouvel entraîneur en la personne de John Speraw.

"Nous avons beaucoup travaillé, mais ça n'a pas suffi", a déclaré Speraw pour résumer la campagne de son équipe après les courtes défaites à Rio de Janeiro. Le Brésil, équipe la plus titrée en Ligue mondiale, a, encore une fois, marqué de son empreinte ce tour préliminaire. Les Brésiliens ne se sont, en effet, inclinés qu'une seule fois en dix rencontres. C'était à domicile, face à une équipe de France rajeunie. Sixièmes l'année dernière, leur pire résultat en Ligue mondiale, les Sud-américains aborderont la phase finale qui se déroulera du 17 au 21 juillet à Mar del Plata avec le statut de favoris. L'entraîneur Bernardo Rezende entend bien remporter un dixième titre historique en Ligue mondiale. Outre l'Argentine, pays organisateur, ils affronteront également les champions olympiques russes, l'Italie, huit fois vainqueur de la compétition, la Bulgarie et les Canadiens, outsiders de la compétition.

Les Canadiens se sont qualifiés dans le groupe C, groupe des équipes les moins bien classées au rang mondial, à l'issue d'un final qui leur garantit, quoi qu'il arrive, le meilleur résultat en Ligue mondiale de l'histoire du volleyball canadien. Le bonheur des Canadiens a fait le malheur des Néerlandais, champions en 1996, pour leur retour dans cette compétition. Une défaite 1-3 en Finlande a coûté aux Oranje une place dans la prestigieuse phase finale. Ancienne grande nation du volleyball, le Japon termine dernier de ce même groupe, mais a laissé entrevoir quelques signes prometteurs sous la houlette de leur nouvel entraîneur américain et remporte tout de même trois victoires.

La même chose, voire davantage, peut être dite de l'Italie. Les Azzurri ont huit titres en Ligue mondiale à leur palmarès, mais leur dernier succès remonte à huit ans. Sans quelques stars telles que Samuel Papi, Luigi Mastrangelo ou encore Alessandro Fei, l'Italie "nouvelle génération" a impressionné avec sept victoires et une première place à la clé dans le groupe B. Ivan Zaytsev a également terminé meilleur marqueur de la phase préliminaire avec 215 points. Un résultat, en particulier, a marqué les esprits : une victoire 3-1 face aux Russes, champions olympiques, finalement qualifiés dans la douleur pour la phase finale. L'équipe a montré encore quelques faiblesses sous la direction de son nouvel entraîneur, Andrey Voronko, s'inclinant face à Cuba (pour la seule victoire des Cubains) et face à l'Allemagne.

Les Allemands, qui avaient terminé cinquièmes à la surprise générale l'année dernière, ont bien failli souffler le ticket pour l'Argentine aux Russes. Mais leurs espoirs ont été anéantis par une équipe iranienne qui a fait forte impression pour ses grands débuts en Ligue mondiale. "Nous avons prouvé que nous faisons partie des meilleures équipes du monde," a déclaré Julio Velasco, le célèbre entraîneur de l'Iran, faisant allusion aux cinq victoires enregistrées par son équipe. Son équipe, à l'instar de la France et du Canada, figure parmi les bonnes surprises du tour intercontinental, cette année.

Les Bulgares, qui comptent dans leurs rangs le deuxième meilleur marqueur de la compétition en la personne de Tsvetan Sokolov, sont également apparus en grande forme. Ils ont détrôné le champion polonais par deux fois chez lui le week-end passé. Le nouvel entraîneur Camilo Placi se rendra au tour final avec sept victoires au compteur. Les Bulgares avaient terminé quatrièmes en 2012 ce qui fait d'eux l'équipe ayant terminé à la meilleure place l'année passée et à nouveau qualifiée cette année, mais également un possible futur vainqueur.





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