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Hoff : "Si quelqu'un peut le faire, c'est bien John Speraw"

 
Première Ligue mondiale pour John Speraw en tant qu’entraîneur de l'équipe nationale américaine
 
Lausanne, Suisse, le 7 juin 2013 - John Speraw a été récemment nommé entraîneur de l'équipe nationale américaine. L'ancien volleyeur américain, Tom Hoff donne explique ce que cela signifie pour l'équipe qui s'apprête, aujourd'hui, à jouer son premier match dans la poule A dans la course à la qualification pour les Jeux olympiques de 2016.

"En mars, cette année, la Fédération américaine de volleyball a nommé John Speraw comme entraîneur de l'équipe nationale américaine après le départ d'Alan Knipe au lendemain des Jeux olympiques de Londres 2012. Ces quatre années s'annoncent intenses pour la nouvelle recrue qui continuera également à entraîner l'équipe de volleyball de l'UCLA en parallèle de la préparation aux prochains Jeux olympiques de 2016."

"Il n'y a personne d'autre capable de mener ces deux missions d'entraîneur en parallèle. John est le meilleur choix possible pour la sélection nationale et le volleyball américain a de la chance de l'avoir à sa tête. Si j'étais un jeune joueur et que j'apprenais que je suis retenu en sélection, je serais tout excité à l'idée d'être sous sa direction."

"Je sais que nombreux sont ceux qui se demandent encore comment il sera capable de mener à bien ces deux missions incroyablement ambitieuses.  En effet, le volleyball universitaire et le volleyball international sont tout à fait différents, tout comme leur préparation. Mais s'il y a une personne qui peut le faire, c'est bien John Speraw. Le point positif est que la saison universitaire et la saison internationale ne coïncident pas. Au moment le plus fort de l'une correspond un temps d'accalmie dans l'autre." 

"John profitera également la compétence dont ont su faire preuve ses prédécesseurs, à savoir Hugh McCutcheon et Alan Knipe, et pourra s'appuyer sur des bases solides en matière de méthode d'entraînement aujourd'hui ancrée dans l'ADN de l'équipe. John saura également tirer profit des expériences bonnes et mauvaises de Hugh et d'Alan. Donc, il ne lui reste plus qu'à profiter de tout cela et à y ajouter sa touche personnelle.

"Pour exceller au niveau international, il est nécessaire pour tout joueur de s'imprégner du monde du volleyball. Et je pense que c'est la même chose quand on est entraîneur. Ici, aux États-Unis, on fonctionne en vase clos compte tenu des importantes distances géographiques qui nous séparent de l'Europe ou de l'Afrique du Sud, par exemple. Dans ces régions, il y a une forte concentration de volleyeurs de classe mondiale, d'équipes, de conseillers et d'entraîneurs qui rivalisent d'intelligence en matière de volleyball. Les équipes européennes ont surtout une approche différente de l'entraînement, ce qui leur permet d'améliorer continuellement et de valider les progrès de leur "système collectif" pour gagner.  C'est là une composante essentielle à comprendre si John veut emmener son équipe jusqu'au titre en 2016. 

"C'est à John, à présent, de choisir les personnes qui travailleront avec lui lors des quatre prochaines années. Il sait que le succès de l'équipe nationale masculine américaine dépendra aussi bien de la force de ses joueurs que du groupe d'entraîneurs et d'assistants qui l'accompagnera dans sa quête de l'or olympique.

"Selon toutes vraisemblances, en tant qu'entraîneur principal de l'équipe nationale de volleyball, John aura besoin de s'entourer d'un éventail de personnes capables de l'aider sur une multitude de fronts. On y trouvera certainement des experts en analyse vidéo et analyse statistique, plusieurs assistants excellant dans la construction et la mise en place de séances quotidiennes, des assistants dont la fonction principale sera d'observer les autres équipes ainsi que des spécialistes du renforcement et du conditionnement musculaire (au minimum).  

"Les personnes faisant partie de cette équipe doivent être prêts à dédier une grande partie de leur temps et de leur énergie mais également être de véritables passionnés au vu de l'ampleur de la tâche. La charge de travail s'annonce colossale et s'ils ne sont pas prêts à vivre et respirer volleyball, mieux vaut pour eux qu'ils n'adressent pas la parole à John. En s'assurant un mélange savant de connaissances et de compétences, le nouvel entraîneur de l'équipe nationale disposera de suffisamment d'informations pour s'assurer régulièrement qu'il avance dans la bonne direction.

"Autre point important, John sait qu'il peut s'appuyer sur un panel de mentors de classe mondiale parmi lesquels figurent Doug Beal, Carl McGown et Marv Dunphy. Tous ont excellé dans leur exercice et ne demandent qu'à rendre service.

"C'est également aux joueurs, à présent, de savoir se démarquer et se mettre au travail pour ainsi montrer à leur entraîneur les éléments dont il dispose pour les quatre prochaines années. John devra très certainement trouver un équilibre entre les charges de travail et les engagements des "vétérans" évoluant outre-Atlantique. En tant que nouvel entraîneur, il vous faut établir un niveau de responsabilité et d'engagement applicable à tous, au tout nouvel arrivant comme au joueur fraîchement titré aux Jeux. La tâche ne sera pas facile, mais avec son palmarès, son intelligence sportive et sa capacité à travailler avec les conseillers et les joueurs, John a tout pour atteindre l'objectif qu'il s'est fixé pour 2016.

"C'est vrai, c'est un travail monumental qui attend John, nombreux sont les risques et les incertitudes, mais demandez à n'importe quel membre de l'équipe de 2008, le jeu en vaut la chandelle."

Tom Hoff a été le capitaine de l’équipe américaine qui a décroché l’or aux Jeux olympiques de Pékin en 2008. Il a également aidé son équipe à obtenir le titre de Ligue mondiale FIVB de volleyball en 2008 et la deuxième place à la Coupe des Grands Champions FIVB de volleyball en 2005. Il a été membre des trois dernières équipes olympiques et, plus récemment, a fait partie du cadre d’entraînement américain lors du Championnat du monde FIVB 2010 de volleyball masculin en Italie. Actuellement retraité du volleyball, il travaille pour Predixion Software et consacre une partie de son temps à s’occuper de ses cinq filles à Laguna Niguel, Californie.

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