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Trois favoris, un débutant et du spectacle

 
La Pologne fête son premier titre en Ligue mondiale en 2012. L’édition 2013 débute vendredi avec la Finlande qui reçoit le Portugal.
 
Lausanne, Suisse, le 29 mai 2013 – Toute la Pologne espère une médaille d’or pour l’équipe nationale au Championnat du monde l’année prochaine, mais il faudra d’abord atteindre un autre objectif important en 2013 : la 24e Ligue mondiale.

La Pologne remet son titre en jeu dans cette prestigieuse compétition annuelle qui gardera le monde du volleyball en haleine dès le début du tour préliminaire, vendredi, et jusqu’à la finale le 21 juillet. Le premier choc des titans, entre la Pologne et le Brésil, aura lieu le 7 juin à Varsovie.

Le triomphe surprise de l’année dernière a donné lieu à d’immenses festivités dans tout le pays. C’était, après tout, le premier titre majeur de la Pologne en volleyball international depuis les Jeux olympiques de 1976. Cette année, les tenants du titre feront une nouvelle fois figure de favoris, d’autant que seul le légendaire passeur Pawel Zagumny manque à l’appel par rapport à l’année dernière. Bartosz Kurek, meilleur joueur de la phase finale l’année dernière, Zbigniew Bartman, Marcin Mozdzonek et leurs coéquipiers sont remontés à bloc avant leur premier match contre les magiciens du ballon, les Brésiliens.

Sixième l’année dernière, le Brésil a enregistré sa plus mauvaise prestation en Ligue mondiale qu’il a pourtant remportée à neuf reprises. Le coach Bernardo Rezende devra toutefois se passer de ses stars Giba et Sergio, à la retraite. Murilo sera également absent, la machine à marquer étant encore au repos après une opération de l’épaule. Le fils de l’entraîneur, Bruno, aura la responsabilité d’être le capitaine des Auriverde.

Avec un effectif chamboulé, l’entraîneur brésilien tentera de mettre sur pied un groupe capable de lutter pour un nouveau titre, dont le dernier remonte à 2010. Le Brésil aura notamment à cœur de battre la Russie : alors qu’ils menaient 2-0 avec deux balles de match, les n°1 mondiaux avaient finalement perdu la finale olympique à Londres. Les hommes de Bernardinho feront donc le maximum pour rebattre les cartes.

Cela dit, les deux équipes ne se rencontreront pas avant la phase finale, du 17 au 21 juillet à Mar del Plata (Argentine). La Russie, troisième favorite pour le sacre, est en effet dans le groupe B. Emmenés par leur capitaine Dmitriy Muserskiy, les Russes sont désormais entraînés par Andrey Voronkov. Leur dernier titre dans cette compétition qui regroupe les meilleures sélections du monde remonte à 2011.

Finalistes l’année dernière, les États-Unis ont également un nouvel entraîneur en la personne de John Speraw, qui arrive avec un adjoint bien connu : l’ancienne star de beach volley Matt Fuerbringer. Speraw considère que la Ligue mondiale constitue une étape de préparation sur le chemin des Jeux olympiques 2016 et se passera de Clayton Stanley afin de préparer la nouvelle génération.

L’Allemagne avait créé la surprise en 2012 et cherchera à en faire autant cette année. Les Allemands ont décidé de laisser leur star Gyorgy Grozer et leur capitaine Bjorn Andrae au repos. L’Italie, octuple vainqueur, devra également faire sans ses volleyeurs expérimentés Samuel Papi, Luigi Mastrangelo et Alessandro Fei. Quatrième l’année passée, la Bulgarie a un nouvel homme fort, puisque l’ancien adjoint Camilo Placi a remplacé Nayden Naydenov au poste d’entraîneur principal.

Cuba endossera cette année un rôle d’outsider après sa troisième place en 2012. Les Cubains, qui ont remporté le titre en 1998, misent sur la jeunesse pour essayer de rééditer la belle performance de l’année dernière, ou mieux, celle d’il y a 15 ans.

Un autre pays pourrait bien créer la surprise : l’Argentine. Le pays hôte de la phase finale espère que la nomination de l’ancien attaquant Maros Milinkovic au poste d’adjoint boostera l’Albiceleste. Le groupe inclut également Ivan Castellani, dont le célèbre père a un temps entraîné l’équipe de Finlande, également engagée dans cette Ligue mondiale.

Seules six équipes se qualifieront pour la phase finale au centre sportif Islas Malvinas de Mar del Plata. En tant que pays organisateur, l’Argentine est qualifiée d’office pour le tournoi qui se déroulera dans le complexe hôtelier le plus grand et le plus connu du pays. Deux billets seront en jeu dans le groupe A composé du Brésil, de la Pologne, des États-Unis, de la France et de la Bulgarie. Deux équipes du groupe B (Russie, Cuba, Italie, Allemagne, Serbie et Iran) également pourront se qualifier.

Le groupe C regroupe des équipes moins bien placées au classement mondial : les Pays-Bas, le Japon, la Corée du Sud, le Canada, la Finlande et le Portugal. Les Néerlandais, champions olympiques et vainqueurs de la Ligue mondiale en 1996, retrouvent la compétition pour la première fois depuis 2010. Le Japon, qui n’était pas parvenu à se qualifier pour les Jeux olympiques 2012, se remet pour la première fois aux mains d’un entraîneur étranger, l’Américain Gary Sato – qui a toutefois des origines japonaises.

Seul le vainqueur de ce groupe obtiendra un billet pour Mar del Plata. Cette année, la Ligue mondiale s’ouvrira par un match de ce groupe : la Finlande recevra le Portugal à 18h30 (heure locale), vendredi au Helsinki Ice Hal. La Ligue mondiale, qui passe de 16 à 18 équipes cette année, reprend le format de 2011, la seule différence étant que les trois meilleures équipes de chaque poule selon le classement mondial disputeront trois matchs à domicile et deux à l’extérieur, tandis que les trois moins bien classées en joueront trois à l’extérieur.

Les favoris de la compétition viseront bien entendu la victoire finale, les autres profiteront de cette opportunité unique pour acquérir de l’expérience. C’est dans cette perspective que l’Iran entame sa première Ligue mondiale. Le nom le plus connu de la sélection est sans aucun doute celui de l’entraîneur, le fameux Julio Velasco. Sous sa houlette, l’Italie s’était imposée à cinq reprises en Ligue mondiale entre 1990 et 1995.

Cette année, une victoire au tour préliminaire serait déjà une réussite pour Velasco et l’Iran, qui ont obtenu leur place pour le tour préliminaire après être passés par les qualifications, tout comme les Pays-Bas. Comme en 1990, la Ligue mondiale constituera un exercice idéal pour se préparer au Championnat du monde FIVB masculin organisé en Pologne l’année prochaine.




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