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Chantons sous la pluie
Les Héros sont dans la boîte
Des drapeaux britanniques qui en mettent plein la vue
John McEnroe, légende du tennis, et Shaun White, star du snowboard
Les visiteurs canadiens dans le vif du sujet
«
Les gens apprécient et soutiennent la débauche d’efforts physiques lors
des échanges, et pas seulement pour un pays », dit le Canadien Martin
Reader. « C’est énorme », confirme l’Espagnol Pablo Herrera. « Contre
les Etats-Unis, nous avions tout le stade derrière nous. Il n’y a qu’aux Jeux
olympiques qu’on voit cela ».
«
Bien que nous ayons joué dans des sites tout aussi grands, celui-ci m’a
paru très intimiste, dit l’Américaine Misty May-Treanor, triple championne
olympique. Certaines autres installations semblent grandes, mais sont très
éloignées des spectateurs ». Kerri Walsh, sa partenaire, ne tarit pas d’éloges
sur les supporters. « Il peuvent être fiers. Je suis vraiment heureuse d’avoir eu
la chance de découvrir ce site, car il est évident qu’il est chargé d’histoire ».
L’un de ces passionnés, Owen Oxlade, un Londonien de 29 ans, s’est confié
au
Daily Telegraph
: «
C’est tout simplement extraordinaire d’être là, en plein
cœur de Londres, entouré par tous ces repères historiques mais également
par des gens du monde entier venus passer ces moments fabuleux dans
notre ville. Du coup, je me sens vraiment fier d’être britannique ».
Le mot de la fin revient à Jizhong Wei, le président de la FIVB : « La FIVB
remercie les spectateurs britanniques d’être venus applaudir les joueurs du
monde entier, même si la plupart d’entre eux découvraient le beach volley.
Le LOCOG et le public britannique ont été une grande source d’inspiration
pour toute une génération ».